Après le témoignage du jeune autrichien qui a balancé dans le Tibre les statues de la pachamama exposées à la « vénération » des fidèles durant le Synode dans l’église Santa Maria in Traspontina, voici un autre acte fort de « réparation », cette fois du fait d’un prêtre mexicain – qui identifie dans la Pachamama une parodie de la Sainte Vierge et qui, lui, sait bien de quoi il parle!


Un prêtre catholique brûle l’effigie  » satanique  » de la Pachamama

en réparation de l’idolâtrie au Vatican

(Chiesa e post-Concilio, 5 novembre 2019))

Une icône de saint Michel Archange à ses côtés, le Père Hugo Valdemar Romero, ex-porte-parole du diocèse de Mexico et actuel curé d’une très ancienne église du centre de la capitale,,a brûlé des images des statues païennes de la « Pachamama » alors qu’il guidait la prière des fidèles, en expiation du péché d’idolâtrie consommé au Vatican pendant le récent Synode sur l’Amazonie. Il a également accompli le rite en réparation de la prière à la Pachamama contenue dans le matériel imprimé édité par la CEI (il n’y a rien à dire, félicitations à nos évêques, ils sont devenus célèbres).

L’évêque émérite René Henry Gracida (du Texas, il a signé la Correction filiale au Pape François de septembre 2017) a rapporté ces déclarations de Valdemar Romero, qui font même référence à un exorciste: la pachamama enceinte serait la parodie satanique de la Vierge et du Christ, autrement dit, l’enfant que la pachamama porte dans son sein serait l’Antéchrist.

La Sainte Vierge de Guadalupe, comme nous le savons, est une jeune femme enceinte. Elle porte en son sein Jésus qui doit donner naissance au nouveau continent (le nouveau monde). Elle dit qu’elle vient accorder son amour à tous les habitants du continent (pas seulement au Mexique). Elle est enceinte et amène Jésus qui nous apportera l’Evangile et chassera les ténèbres de l’idolâtrie et du diable.
Un ami exorciste affirme que cette idole (Pachamama) est en fait la figure de l’Antéchrist. C’est un blasphème et une parodie de Marie. Pachamama est enceinte, mais elle apporte l’antéchrist pour accoucher dans l’église maçonnique, pour détruire les sacrements et revenir à l’idolâtrie et à la superstition. Par conséquent, cet antéchrist qui doit donner naissance à une église à « visage amazonien » est une abomination, c’est une contradiction avec la doctrine de l’Église. Et c’est dans cette dynamique que ces idolâtres veulent maintenant entrer.
C’est pourquoi, en signe d’opposition aux offenses commises contre la Très Sainte Vierge Marie à Rome, dans son église de Transpontina, nous brûlons, en signe de protestation et de réparation, cette idole satanique de la Pachamama ».

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