Deux tweets sans ambiguïté. Voilà qui devrait mettre un terme définitif (mais ne rêvons pas…) aux polémiques misérables, aux insinuations perfides et aux ragots mesquins de journalistes et autres blogueurs en mal de scoops qui répandent le mensonge et assiègent littéralement Georg Gänswein pour lui arracher des confidences gênantes discréditant à la fois le cardinal, Benoît XVI et le livre qu’ils ont (VRAIMENT) écrit ensemble (*)…


(*) Occasion pour moi d’un mea culpa. J’avais écrit à chaud:

Pourquoi le cardinal Sarah a-t-il entraîné Benoît XVI dans cette galère (car c’est quand même lui qui l’a sollicité)? Personnellement, je le regrette profondément, et je lui en veux. Il n’aurait pas dû – même si son intention était bonne.

*

(Clap de fin)

C’est moi qui n’aurais pas dû. Car je laissais entendre que Benoît XVI avait été manipulé, ce qui, avec le recul et ce que nous avons appris depuis est à l’évidence totalement faux.

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