formulée par un médecin catholique, Paolo Gulisano (*), loin de toute théorie du complot. Et si le covid-19 n’était pas le monstre qu’on nous a annoncé? Et s’il était tout simplement curable CHEZ SOI, avec des médicaments très bon marché, avant qu’il ne fasse des dégâts irréversibles? Et si le confinement, qui en fait, lui, des dégâts irréversibles pour notre santé et pour notre liberté (et pour l’économie), était LA vraie et la seule catastrophe? Quand entendrons-nous enfin « pardon, nous nous sommes trompés »?

Certes, il est question de l’Italie, mais à quelques très menus détails près, c’est transposable mutatis mutandis chez nous – et même TOUT PARTICULIÈREMENT chez nous.

(*) A propos de Paolo Gulisano:


Covid, si maintenant, on peut le neutraliser, il faut lever les restrictions.

Paolo Gulisano
La NBQ
24 avril 2020
Ma traduction

Bien que la nouvelle soit peu médiatisée, on sait maintenant comment le virus agit sur le corps et fait des dégâts. Cela signifie que les dommages sont guérissables, même en restant à la maison et avec des médicaments bon marché. Il serait donc opportun que quelqu’un dise : « Pardon, nous nous sommes trompés ».

Lentement, comme un fleuve karstique qui fait son chemin, une autre vérité sur l’épidémie se fait jour, non pas une hypothèse, mais une réalité clinique objective. Nous avons encore de nombreuses questions sur l’origine du virus, qu’il s’agisse d’ « évolution naturelle » ou du résultat de manipulations humaines, mais ce qui est clair, c’est la manière dont le virus agit sur l’organisme humain et provoque des dommages. Des dommages qui sont guérissables, même à domicile, avec des médicaments appropriés.

Le Covid 19 qui a paralysé le monde entier n’est pas le monstre biologique qu’on nous a raconté, mais un virus qui peut être neutralisé, s’il est pris à temps avant qu’il ne provoque des thromboses veineuses qui empêchent l’arrivée de l’oxygène dans les poumons, en le combattant avec des médicaments connus depuis longtemps, très bon marché. Les médicaments qui ne nécessitent pas de ventilation en soins intensifs devenus ces dernières semaines un traitement réservé à ceux qui ont passé les « sélections » par âge ou par pathologie. Nous savons maintenant que chaque patient atteint de Covid-19 peut et doit être traité et sauvé.

Il serait donc bienvenu que quelqu’un dise: Pardon, nous nous sommes trompés. Pendant des semaines, les médecins – qui avaient la vision d’une réalité bien différente de la narration officielle, selon laquelle nous devions nous résigner à voir des milliers de « tombés », tués par un ennemi impitoyable, malgré les efforts des soins de santé « de première ligne » -, avaient peur de révéler ce qu’ils constataient, peur des sanctions disciplinaires qui seraient prises pour la diffusion de « nouvelles non institutionnalisées », ou pour la pratique de thérapies non encore codifiées par des protocoles spéciaux.

Et si le Covid-19 n’est nullement un mal incurable, même les mesures de restrictions personnelles imposées par le gouvernement, sur le modèle dictatorial chinois, devraient être soumises à un examen approfondi et immédiat. Des médias qui auraient fait envie à Ceausescu ne peuvent pas continuer à cacher aux citoyens italiens que d’autres pays, tant en Europe que dans le monde, adoptent des confinements partiels beaucoup moins rigides que le confinement italien, à tel point que le verrouillage complet est maintenant tristement appelé « à l’italienne ». Pourtant, nous avons eu le problème avant tous les autres et ils nous font croire que nous serons bons derniers à déconfiner à cause des joggers et des curés qui disent la messe.

Une association de médecins, de chercheurs, l’AMPAS, qui compte plus de 700 membres, a tiré la sonnette d’alarme pour les éventuelles dérives autoritaires en cours, portant gravement atteinte aux droits humains et constitutionnels, tels que la liberté de circulation, le droit d’étudier, la possibilité de travailler, la possibilité d’accès aux traitements pour tous les patients non atteints de coronavirus, la liberté de culte. Et ils envisagent également avec inquiétude la possibilité future d’une violation grave du droit au choix du traitement. Sans parler de la fameuse application permettant de suivre les mouvements des personnes, en violation de notre droit à la vie privée, et que certains pensent déjà à utiliser à des fins extra-sanitaires.

Les médecins de l’AMPAS expriment aussi une autre préoccupation : celle liée à la possible imposition de vaccination, comme ce que voudrait le président de la région du Latium et chef du PD, Zingaretti, lequel, au mépris du risque d’interférence virale (qui fait que le vaccin contre un virus différent puisse exacerber la réponse à un autre virus) propose l’obligation pour tous les professionnels de la santé et tous les plus de 65 ans de pratiquer une vaccination antigrippale ordinaire, violant une fois encore (si l’obligation était effective) le droit constitutionnel au choix du traitement.

Et à propos de la prévention des maladies, le communiqué des médecins de l’AMPAS souligne que toute la littérature scientifique considère l’exercice en plein air et le mouvement physique comme un soutien essentiel à la santé et au système immunitaire. Presque tous les autres pays européens ont rendu possible la pratique du sport en solitaire et les promenades avec les enfants. Ce n’est pas le cas de l’Italie. Avec une incroyable dureté, et avec une inattention totale envers les familles avec des enfants handicapés (et en particulier autistes) pour qui le moment quotidien de sortir en plein air représente un soutien indispensable à leur condition difficile. Les plus fragiles, comme toujours, paient le plus lourd tribut.

Comme si tout cela ne suffisait pas, on voit se déclencher la guerre du soupçon et de la dénonciation, de ceux qui jalousent la liberté des autres.
Dresser ses sujets les uns contre les autres est un système splendide pour toute dictature, qui permet de détourner le peuple de ce que le pouvoir est réellement en train de perpétrer à son détriment.

Nous, médecins, savons ce que cela signifie en termes de santé: un nombre élevé de maladies et de décès, qui ne fera pas les gros titres comme le Covid.

Enfin, l’AMPAS demande que la lumière soit faite sur les données qui sont communiquées. Et même ici, ils expriment les doutes déjà avancés par plusieurs chercheurs: le nombre de « contaminés » est dénué de sens puisqu’il dépend du nombre de tests utilisés. Et la grande majorité de la population peut déjà avoir rencontré le virus sans le savoir. Les estimations de l’université d’Oxford parlent déjà de 11 millions de positifs potentiels. Si ce chiffre était vrai, la létalité du Covid-19 serait vraiment dérisoire: 0,05%, même en prenant les données de mortalité pour vraies. Mais même sur ces points, le terrible doute subsiste quant aux décès par ou avec le coronavirus.

L’AMPAS demande donc le rétablissement immédiat de la légalité institutionnelle, l’annulation immédiate des task force et des consultants externes avec d’éventuels conflits d’intérêts, et enfin le rétablissement immédiat du droit au travail pour des millions d’Italiens qui, s’ils ne peuvent pas toucher leur salaire, subiront bientôt de graves conséquences pour leur santé et celle de leur famille.

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