De l’autre côté des Alpes, on ne parle pas forcément de l’hydroxychloroquine, mais des médecins, animés par la même volonté que le Pr. Raoult de soigner les gens (et pas de les considérer comme des sujets d’étude abstraits), conformément au serment d’Hippocrate qu’ils ont prêté avant d’exercer, ont trouvé sur le terrain des traitements à bas coût (*), et qui marchent! Contre la propagande officielle visant à terroriser les gens, c’est une lueur d’espoir (**), et le constat que le virus peut être neutralisé, à condition de dépasser l’approche idéologique.

(*) Ce qui ne semble pas être le cas du Tocilizumab, lancé à grand fracas médiatique dans ce qui ressemble à une opération TSR (tout sauf Raoul), peut-être efficace (ce n’est pas à moi d’en juger) mais très coûteux
(**) Voir aussi, du même auteur Paolo Gulisano: L’autre vérité sur le coronavirus


Maintenant, en voilà assez: on peut le battre, c’est la réalité qui le dit. Et la médecine

Paolo Gulisano
La NBQ
30 avril 2020
Ma traduction

Il y a une réalité qu’on veut cacher : les succès extraordinaires obtenus à Pavie et à Mantoue avec le traitement au plasma: aucun décès par Covid n’y a été enregistré depuis un mois, le virus disparaît après 2 à 48 heures de traitement. A la place, ils ont établi des méthodes de dictature orwellienne avec le risque de causer des dommages à la santé mentale dans la perspective d’un cruel darwinisme social.

« On peut répondre à une théorie par une théorie, mais qui pourra jamais réfuter une vie? » a écrit un saint moine oriental, Evagrio Pontico, il y a des siècles.

Le temps de l’épidémie est constellé de théories, de thèses et d’informations manipulées qui veulent atteindre l’objectif de conditionner les gens comme s’ils étaient les chiens de Pavlov, le célèbre physiologiste russe qui a testé le fonctionnement des réflexes dits conditionnés par des expériences sur des cobayes.

Pourtant, pour réfuter une information à sens unique, il suffit d’une vie, d’une réalité. La réalité – par exemple – des nombreuses vies sauvées de la maladie causée par Covid-19, une réalité que l’on veut cacher, qui n’est pas racontée, sauf quand un événement échappe au manteau du silence « omerteux« , comme l’histoire que nous avons déjà racontée d’une femme arrachée à une mort déjà décrétée, ou les succès extraordinaires qui sont obtenus dans certains hôpitaux de Lombardie. Dans les hôpitaux de Pavie et de Mantoue, il n’y a eu aucun décès de Covid depuis un mois.

Le virus disparaît après 2 à 48 heures de traitement. Une thérapie qui a été illustrée par le Dr Giuseppe De Donno, directeur du département de pneumologie et de la thérapie respiratoire intensive à l’hôpital Carlo Poma à Mantoue. Et quel serait ce prodigieux médicament, qui d’ailleurs est pratiquement gratuit? Le plasma. Ou plutôt: des immunoglobulines spécifiques contre le Coronavirus, un traitement rationnel, tant d’un point de vue biochimique qu’immunologique.

Environ 80 patients du Carlo Poma de Mantoue ont été traités avec succès, parmi lesquels une femme enceinte guérie en quelques heures.

Le principe est le suivant: on utilise du plasma de donneurs, des personnes guéries du Covid, redevenues en bonne santé, qui ont formé des anticorps neutralisants, qui sont transférés dans le corps du patient. Le directeur du service d’immunohématologie et de médecine transfusionnelle de l’hôpital San Matteo de Pavie, Cesare Perotti, a également développé un protocole qui implique l’utilisation de « plasma hyper-immune ».

Que le Covid 19 qui a paralysé le monde entier n’est pas le monstre biologique dont ils nous ont parlé, mais un virus qui peut être neutralisé, c’est ce qu’affirme également le président de la Société italienne de thérapie anti-infectieuse, Matteo Bassetti, directeur des maladies infectieuses à Gênes, qui a déclaré que l’épidémie est entrée dans sa phase finale. Selon lui, l’épidémie a été dévastatrice parce que concentrée sur six semaines.

Toutefois, de nombreuses questions restent en suspens: par exemple, nous ignorons le nombre de personnes asymptomatiques laissées chez elles sans test. Nous le découvrirons grâce à des tests sérologiques. Pour l’infectiologue, il y a eu beaucoup de peur, peut-être trop, et peu de courage.

Certes – ajoutons-nous – il y a eu un manque de confiance dans l’éducation sanitaire, les autorités considéraient que « le peuple » devait être guidé d’une main de fer par des contraintes, et non par le sens des responsabilités. Ainsi, pour le tenir correctement en alerte, il faut continuer à maintenir une tension psychologique élevée, à provoquer la panique, à nier l’existence de médicaments et de remèdes efficaces.

Mais ce faisant, avec ces méthodes de dictature orwellienne, le risque est de causer d’autres types de dommages à la santé, qui n’ont évidemment pas d’importance pour les potentats politiques, dans la perspective d’un darwinisme social cruel que l’on peut entrevoir derrière des mesures coercitives.

Après la pandémie, un pic de maladie mentale est attendu: l’une des plus prestigieuses revues scientifiques du monde, le britannique Lancet, en parle. Dans un article récent, il est question du travail d’un groupe d’experts mondiaux qui ont formé la International COVID-19 Suicide Prevention Research Collaboration. L’article identifie huit facteurs psychologiques, sociaux et économiques liés à la pandémie qui peuvent augmenter le risque de suicide, des soucis financiers à la violence domestique en passant par l’augmentation de la consommation d’alcool, en indiquant les mesures et actions à prendre pour en contrer les effets, du soutien aux chômeurs à l’aide psychologique. Les personnes concernées, soulignent les experts, sont à la fois des personnes qui souffrent déjà de problèmes psychiatriques mais aussi d’autres qui n’ont jamais présenté de symptômes. « C’est une situation jamais vue auparavant – concluent les auteurs, coordonnés par David Gunnell de l’université de Bristol – la pandémie va causer du stress et rendre de nombreuses personnes vulnérables. Les conséquences sur la santé mentale resteront probablement plus longtemps et culmineront plus tard que la pandémie actuelle ».

Un scénario dramatique dans lequel il est nécessaire d’intervenir, et la première forme de thérapie consiste à redonner de l’espoir aux gens, et à leur rendre toutes ces activités sociales qui peuvent être bénéfiques pour la santé du corps, de l’esprit et de l’âme. D’abord et avant tout, la liberté de pratiquer sa foi.

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