En marge de l’incendie de la cathédrale de Nantes, une réflexion qui va plus loin sur « un pape inutile », au moment où le prétexte inouï d’une présumée pandémie est invoqué pour supprimer toutes les libertés humaines fondamentales, ne trouvant pour y faire face qu’une Eglise muette ou réduite à l’insignifiance, soucieuse même de précéder les diktats du pouvoir temporel et surtout qu’un pasteur suprême impuissant, indifférent à son troupeau, uniquement préoccupé du sort des migrants .

A quoi sert cet homme ?

Un pape inutile. Alors que les églises brûlent ou deviennent des mosquées

Aldo Grandi
Imola Oggi
20 juillet 2020
Ma traduction

Un pape inutile. C’est ce que pense désormais la grande majorité des catholiques et des chrétiens, qui ont conservé une once d’autonomie de pensée et d’indépendance de jugement. Un pape, Bergoglio, qui ne parvient pas à donner à ses fidèles ce sentiment de sécurité et de protection qu’au contraire et surtout, en ces temps, ils méritent et dont ils ont besoin. A l’inverse, non seulement le pape François ne défend pas la religion dont il est, jusqu’à preuve du contraire, le plus haut représentant et la plus haute expression, mais il tue, jour après jour, son caractère sacré par un comportement quotidien dévastateur.

En France, les chrétiens sont destinés à devenir les juifs du nouveau millénaire, mais de ces derniers, ils n’ont ni la conscience d’être le peuple élu ni, encore moins, la capacité et la volonté de réagir. Des églises systématiquement incendiées par des immigrés plus ou moins régularisés qui, même, comme à Nantes, sont employés par les mêmes prêtres qui ne voient pas ou font semblant de ne pas voir la haine et l’amertume qui s’échappent des yeux de beaucoup de ceux qui débarquent sous ces latitudes.


D’ailleurs, quelqu’un se souvient-il encore de l’attaque de l’église de Saint-Étienne-du-Rouvray où le curé Jacques Hamel a été égorgé le 26 juillet 2016 à 85 ans ? Non, la mémoire de l’Occident est trop courte, occupée comme elle l’est que par le contingent et, qui plus est, seulement si cela sert à distraire les âmes et les cœurs.

Pourtant, ce qui se passe dans le monde, voyez la guerre entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, montre une fois de plus, comme d’autres conflits de ces dernières années, que nous ne nous battons plus pour une idéologie, mais pour l’ethnicité et la religion, ce qu’il y a de plus anthropologiquement ancestral sur la surface de cette terre. Et alors, qu’attendons-nous, précisément pour empêcher que cela n’arrive ici aussi, pour nous bouger?

Qu’attend le pape Bergoglio, ce berger d’âmes craintives et prêtes au martyre, pour se rendre sur le terrain avec son autorité et redonner dignité et force à un message chrétien désormais réduit à celui d’une ouverture sans discernement et d’un accueil à quiconque débarque sur nos rivages ?

Les églises en Occident sont outragées presque quotidiennement, mais depuis Rome tout est silencieux, pas un mot n’est élevé contre cette barbarie et les laïcs progressistes d’une gauche malade et bâtarde font comme si de rien n’était et ferment les yeux en sonnant à tout bout de champ l’alarme fasciste comme si c’étaient des hommes blancs en chemise noire qui mettaient le feu aux maisons du Christ .

Aucun politicien occidental de gauche ou au sein des organismes supranationaux où les identités sont systématiquement violées et détruites ne lève le petit doigt en signe de protestation. Les églises sont donc abandonnées à elles-mêmes et ne sont fréquentées que par les pauvres fidèles restants qui croient encore que les ânes volent et qui sont déjà prédisposés à finir comme les disciples du Christ aux mains des bouchers d’Isis en Asie et en Afrique.


Les églises en Occident et dans notre pays ne sont utiles que si elles attirent des touristes qui dépensent de l’argent. Nos vieux centres-villes sont devenus des mangeoires et les églises ne sont que des bâtiments séculaires que l’on admire pour leur histoire et leur extérieur, mais à l’intérieur, dans le cœur, elles sont mortes et personne ne sait comment faire revivre leur esprit.

Pensez-y, les églises finiront par être, petit à petit, transformées en mosquées comme cela s’est passé à Istanbul et, il y a quelque temps, aux États-Unis. En Afrique, les chrétiens finissent brûlés ou massacrés comme en Asie, mais l’Église ne proteste pas, ne se soulève pas, ne déclare pas la « guerre ». L’Église et le pape François ont perdu leur caractère sacré et se sont réduits à l’état laïc à l’instar d’une confrérie miséricordieuse.

Pas un mot, de la part du Saint-Père, sur la cathédrale de Nantes, comme s’il s’agissait d’un banal feu de broussailles alors qu’au contraire, des siècles d’histoire et d’art, de beauté et de christianisme ont été réduits en cendres.

À quoi sert, vous demandez-vous, un tel homme?

Nous, la réponse, nous l’avons toujours eue.

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