Sur le site korazym’org, une des meilleures synthèses que j’ai pu lire autour du sujet de la crise sanitaire, balayant de la façon la plus large les différents aspects, depuis la gestion catastrophique de la pandémie, basée sur le refus d’utiliser les traitements qui fonctionnent – refus qui a causé un grand nombre de morts – jusqu’au « Great Reset », an passant par les vaccin – dont l’administration à marche forcée au coeur (présumé) de la pandémie pourrait bien être à l’origine des variants -, et le « Green Pass ». Quelqu’un peut-il soutenir sérieusement que l’auteur de cet article est un pauvre ingénu de faible préparation intellectuelle, de surcroît mal informé (car tel est le jugement insultant que le « demi-monde » des politiques et des communicants porte sur les prétendus anti-vax pour les discréditer)?

Eté 2021: le crépuscule de la liberté

Miguel Cuartero
Korazym.org
29 juillet 2021
Ma traduction

Dans des articles précédents, nous avons abordé la question de la liberté en examinant deux actualités qui ont eu une certaine résonance dans les médias, mais sous un seul angle : celui du politiquement correct. Ou plutôt, comme nous l’avons défini, selon la pensée unique « homosexuellement correcte », puisque nous avons parlé de mesures coercitives imposées (aux citoyens dans le cas du DDL Zan [décret de loi instaurant en particulier un « délit d’homophobie] et à tout un gouvernement dans le cas de la Hongrie) pour protéger une « minorité » qui semble jouir des faveurs du pouvoir, avec tout ce que cela comporte.

La mise en place d’une surveillance des pensées et des comportements des citoyens et de tout un gouvernement contre une association minoritaire de personnes favorisées par des lois spéciales imposées d’une manière ou d’une autre sous la menace de représailles pénales ou économiques est une nouveauté absolue dans le paysage politique. Il suffit de dire que les pires régimes despotiques ont imposé (et imposent) des restrictions en établissant un système de contrôle policier pour des raisons politiques liées à une idéologie de parti, tandis que les régimes théocratiques ont soumis (et soumettent) la vie sociale à une pensée religieuse totalisante. Tout au long de l’histoire, nous avons vu des minorités persécutées (minorités ethniques ou religieuses), mais dans le cas présent, nous assistons au phénomène inverse : nous parlons d’une minorité protégée par des lois spéciales, des lois qui portent atteinte à la liberté de pensée et d’expression d’une majorité qui assiste impuissante à la restriction progressive de ses libertés fondamentales. L’imposition de ce que l’on appelle le « crime d’homophobie », comme les journées commémoratives contre la discrimination homophobe accompagnées de cours d’endoctrinement, ainsi que l’agression politique contre ceux qui tentent de limiter l’omniprésence d’une certaine propagande idéologique (aujourd’hui épousée par les grandes puissances du marché et de la toile) est une chose qui porte gravement atteinte à notre liberté et à celle des États non alignés.

Mais la question de la dictature idéologique homosexualiste n’est pas le seul front de la bataille qui se déroule sous nos yeux fatigués et endormis.

L’urgence sanitaire due à la pandémie de Covid-19 a bouleversé notre mode de vie, nous obligeant à revoir nos habitudes et à nous adapter aux exigences constantes des gouvernants. Masques, gel désinfectant, distances, magasins et locaux fermés ou à capacité réduite, lockdowns, Green pass, vaccins, doses… Et puis des réunions, des conférences et même des messes en streaming… Il faut un nouveau langage pour un nouveau mode de vie, directement régi par les autorités politiques, soutenu par un certain nombre de techniciens et de médecins et appuyé par tous les médias. Avec l’occasion (ou l’excuse) de l’urgence sanitaire, la politique s’est investie de nouveaux pouvoirs, assumant une autorité directe sur la vie sociale, définissant ce qu’il est bon de faire et ce qui est interdit pour le bien de la communauté.

Tout cela a toutefois soulevé des doutes et des questions auxquels personne n’est actuellement en mesure de répondre. Depuis le début de l’urgence, la gestion politique (ou politico-sanitaire) de la pandémie a fait ressortir de nombreuses contradictions, tandis qu’au fil du temps, une fracture est apparue au sein de la communauté scientifique, une fracture qui n’échappe à personne, à l’ère de l’hyper-communication et de la surexposition médiatique.

Les questions sont nombreuses et, à tour de rôle, elles restent dans un tiroir sans réponse, remplacées par de nouvelles. Les incohérences et les dispositions insensées se multiplient depuis un an et demi (masques oui/masques non ; espacement obligatoire/transport surchargé ; école sûre/école comme vecteur de contagion, etc.) Mais quiconque doute du récit dominant est pointé du doigt et désigné comme un théoricien du complot ignorant et imaginatif.

SUR LA GESTION DES PANDÉMIES

Il y a d’abord l’aspect politico-sanitaire, c’est-à-dire les stratégies utilisées par les politiques pour combattre la pandémie et protéger la population. Des stratégies qui ne semblent pas avoir eu d’excellents effets. Il est juste de reconnaître qu’aucun État ne peut prétendre être prêt à répondre efficacement à une urgence d’une telle ampleur. Mais les erreurs commises montrent souvent, outre l’inadéquation du système (le système de santé avant tout), une incapacité à écouter, à réfléchir, à servir de médiateur et à tirer des leçons des erreurs commises. La question du procès-verbal du CTS (Comité Scientifique Technique) du [gouvernement] Conte 2 a été l’une des grandes erreurs. Les procès-verbaux ont été tenus secrets, puis publiés grâce à l’intervention de la Cour constitutionnelle. De nombreux traitements expérimentaux réalisés avec un succès apparent et suggérés par certains médecins, tels que les thérapies à domicile, la prophylaxie préventive, le traitement par plasma, etc., ont été ignorés ou même interdits par les techniciens au pouvoir afin de mettre en œuvre un lockdown de fer (une mesure nécessaire pour gagner du temps mais pas pour éradiquer le virus, avec pour résultat la création d’un climat d’incertitude et de tension accru) en attente des vaccins considérés comme l’unique solution pour vaincre la pandémie.

Les résultats sont sous les yeux de tous, et de nombreuses études certifient que l’on n’a pas pris les mesures nécessaires pour éviter la tragédie. À Vercelli, par exemple, une maison de retraite fait l’objet d’une enquête pour homicide involontaire, de nombreuses personnes âgées ayant été délibérément abandonnées (parce qu’elles étaient âgées) dans l’incapacité de gérer l’urgence et d’éviter une hécatombe. Dans le même temps, de nombreux médecins ont sévèrement critiqué les admissions et les intubations qui ont eu lieu au plus fort de la première vague, les qualifiant de mesures inefficaces et néfastes pour les patients du Covid-19. De nombreux médecins continuent, sans être écoutés, à réclamer l’attention des politiciens et des médias, en proposant des traitements qui ont réussi dans de nombreux cas et en qualifiant d’inconscientes et de superficielles les directives proposées (ou imposées) par les gouvernements (comme la tachipirine [paracétamol] et l’attente vigilante). De graves erreurs de communication ont contribué à générer confusion et méfiance à l’égard des gouvernants. Et que dire de la fameuse appli « Immuni » [/stop covid] destinée à suivre la population en indiquant sur le téléphone portable la localisation des personnes infectées ? Après les énormes investissements et l’immense propagande, elle a été enterrée par l’histoire, et reste un faible souvenir. Et les masques ? Alors qu’ils étaient en nombre insuffisant en Italie et vendus à des prix exorbitants, certains hommes politiques – dont le commissaire aux urgences, Arcuri – et hommes d’affaires sont devenus les protagonistes de scandales liés à la fourniture de masques achetés à l’avance et jamais arrivés (Zingaretti, PD) ou pris à bas prix. La commande de millions de masques scolaires a été passée à RCA (famille Agnelli-Elkann), un coût très élevé pour rien, puisque ces masques se sont avérés inadaptés aux enfants et ont été jetés ou donnés à des œuvres de charité. Ainsi que l’argent dépensé pour des « bancs roulants » afin de faciliter l’espacement. Les enfants ont apprécié et se sont bien amusés, mais l’argent gaspillé aurait pu être investi dans des salles de classe plus grandes ou dans la sécurité. Tout porte à croire que la pandémie de Covid-19 est devenue un enjeu politique, avant même d’être une urgence sanitaire, comme l’a souligné le journaliste de la RAI Aldo Maria Valli dans son livre Virus e il Leviatano .

SUR LES VACCINS ANTI-COVID-19

Ensuite, il y a la grande question des vaccins, où ce qui est en jeu n’est pas qu’une simple habitude (que nous sommes toujours prêts à changer si nécessaire) comme prendre son café assis ou debout, selon ce que le gouvernement nous ordonne de faire. La question ouvre un scénario différent qui est celui du droit au traitement, de l’intégrité de la personne, du choix éclairé et délibéré du traitement à subir, du risque pondéré… Bref, de la liberté de choisir sa santé telle qu’elle est inscrite dans la Constitution à l’article 32. Certains ont dit que se faire vacciner serait « donner à César ce qui appartient à César ». Une citation juste s’il s’agissait de payer des impôts, mais sommes-nous sûrs que nos corps appartiennent à César ? Plusieurs scientifiques ont mis en garde contre l’utilisation d’un vaccin expérimental, dont on ne connaît que certains effets secondaires immédiats, mais pas les effets à long terme. Il y a donc un certain risque à prendre en administrant à toute vitesse un vaccin approuvé au milieu d’une pandémie. Surtout pour les jeunes, sur lesquels le virus ne semble pas avoir d’effet significatif.

Le vaccin est considéré par les politiques comme la seule réponse possible au virus et donc comme une étape obligatoire pour surmonter la crise. Mais de nombreux médecins (qui mettent aujourd’hui leur réputation en jeu, compte tenu du climat de tension et de polarisation qui s’est créé) soulignent qu’on n’expérimente pas de vaccins pendant une pandémie (cchose tout à fait inhabituelle et déconseillée dans les manuels médicaux, comme l’ont déclaré le virologue Andrea Crisanti et l’infectiologue Garavelli de Novare) et font remarquer que cela favorise l’émergence de ce que l’on appelle des « variants », qui rendent nécessaire une mise à jour constante du vaccin. (Selon le professeur Walter Ricciardi, les variants « découlent du fait que le virus, lorsqu’il trouve un sujet vacciné, essaie de trouver des moyens de contourner la vaccination »).

SUR LE CAS ASTRAZENECA

Le cas du vaccin anglo-suédois AstraZeneca est révélateur. Un véritable gâchis qui aurait pu être évité s’il n’y avait pas eu une course folle contre la montre pour mettre les vaccins sur le marché afin de les tester sur la population. Le vaccin inoculé aux jeunes avant l’été avec « journées portes ouvertes » sponsorisées en fanfare et promesses de liberté et de bonheur. Mais après quelques jours, la campagne a été brusquement interrompue à la suite du décès tragique de Camilla Canepa, 18 ans, originaire de Gênes, qui a succombé à une hémorragie cérébrale neuf jours après avoir reçu le vaccin AZ. À ce moment-là, les autorités ont changé d’avis et ont réservé le vaccin aux plus de 60 ans.

À Gênes, un autre cas a fait grand bruit: celui de Francesca Tuscano, l’enseignante de 32 ans également fauchée en avril par une thrombose. Ces deux décès « anormaux » font l’objet d’une enquête de l’Union européenne en Ligurie. Ces deux décès « anormaux » font actuellement l’objet d’une enquête en Ligurie par EuroJust, l’Agence européenne de coopération en matière de justice pénale. Les cas sont peu nombreux mais significatifs. Le parquet de Cagliari enquête sur la mort de Pierpaolo Impagliazzo, 58 ans, le 11 avril à La Maddalena. L’autopsie a montré que l’homme, qui avait récemment reçu le vaccin d’AstraZeneca, est mort d’une thrombose diffuse de l’appareil abdominal. De même, Gianluca Masserdotti, un homme de 54 ans originaire de Flero, dans la province de Brescia, est mort le 10 juin d’une thrombose. Il avait reçu la première dose du vaccin AstraZeneca le 29 mai et fait maintenant l’objet d’une enquête pour homicide involontaire par le parquet de Brescia. À Nuovo, Raimonda Siotto, 75 ans, est décédée d’une thrombose diffuse 15 jours après avoir reçu le vaccin d’AstraZeneca. Là aussi, le parquet a ouvert une enquête avec l’hypothèse d’un homicide involontaire. Ces jours-ci, à Reggio di Calabria, on déplore la mort de deux jeunes entrepreneurs de 35 et 41 ans, tous deux morts de manière suspecte après avoir reçu la deuxième dose du vaccin. Les deux jeunes hommes sont morts d’un anévrisme cérébral soudain.

Ces décès suspects sont très vite rejetés comme étant « statistiquement insignifiants » par rapport aux avantages du vaccin. Entre-temps, ces décès sont rejetés par les médias comme de tristes incidents isolés et les résultats des enquêtes du ministère public ne sont pas connus. Souvent, obligés de rapporter la nouvelle, les journaux s’empressent de déclarer que le patient souffrait de « maladies antérieures » ou (s’ils ne peuvent le prouver) nient toute « corrélation avec le vaccin ». Ne serait-il pas légitime, cependant, de se méfier au moins de l’innocuité de ces vaccins et de considérer les marges de risque en évaluant le rapport bénéfice/risque au cas par cas ?

Qu’en est-il du recours au « cocktail » ou « mélange » de vaccins (appelé « vaccination hétérologue »), d’abord déconseillé puis recommandé une fois que le vaccin AstraZeneca s’est avéré dangereux et donc inadapté aux jeunes ? Les questions relatives aux vaccins restent sans réponse, sauf dans les milieux gouvernementaux où il semble y avoir peu de doutes et seulement des certitudes granitiques mises à jour de temps en temps en fonction de l’évolution de la situation.

La notice [« bugiardino », le mot suggère qu’il y a pas mal de mensonges] sur le vaccin d’AstraZeneca énumère quelques points auxquels chacun peut réfléchir à la lumière des quelques données qui viennent d’être énumérées :

  1. Le vaccin AZ est utilisé dans le but de prévenir la maladie COVID-19.
  2. Le vaccin AZ stimule les défenses naturelles de l’organisme… offrant ainsi une protection contre le COVID-19.
  3. Le vaccin AZ est administré aux adultes âgés de 18 ans ou plus. Actuellement aucune date limitesur l’efficacité du vaccin AZ chez les sujets âgés de 55 ans ou plus n’est disponible.
  4. Si la première injection de vaccin AZ est faite pour compléter le cycle de vaccination, la deuxième injection doit également être faite avec le vaccin AZ.
  5. [Après la liste des « effets indésirables » possibles] : La liste des effets indésirables n’est pas exhaustive de tous les effets indésirables possibles qui pourraient survenir….
  6. La maladie COVID-19 ne peut être contractée après l’administration du vaccin AZ.
  7. Les dommages à long terme ne peuvent être prédits à l’heure actuelle

Le patient devra signer la décharge qui comprend toutes ces informations sur le vaccin AstraZeneca. Le 24 mars 2021, l’AIFA avait publié une information importante sur AstraZeneca concernant les cas de thrombose, indiquant qu’ils se produisaient dans de « très rares cas » mais aussi que « certains cas avaient une issue fatale ». Qu’on nous accorde au moins le bénéfice du doute…..

SUR LE GREEN PASS

La délivrance du passeport sanitaire (ou « Green pass ») comme laissez-passer pour accéder à la vie sociale n’est que la dernière étape (et peut-être l’étape définitive) vers un suivi total de la population. Ce qui se profile, c’est la mise en place d’un régime qui gérera la vie sociale des citoyens sans moyen terme. Une psychopolitique, comme l’a si bien expliqué le philosophe Byan-Chul Han, qui remplacera ou complétera le contrôle biopolitique des citoyens. Le « Green pass « , adopté par quelques pays européens seulement, mais fortement soutenu par la « marâtre » UE, est une mesure qui fait débat et qui a provoqué un petit « miracle » en Italie : celui du soulèvement populaire. Un miracle parce que nous savons que l’Italien moyen se débrouille, s’adapte, s’ajuste, sans avoir besoin de descendre dans la rue comme on en a l’habitude dans d’autres pays. Les Italiens se défoulent au bar ou au téléphone avec leur mère, ils se défoulent sur les réseaux sociaux, mais ensuite ils retournent à leurs affaires, en espérant s’en sortir et se suffire à eux-mêmes. Mais la mesure « draconienne » pour laquelle l’Italie a voté (y compris la droite) a ébranlé les consciences de beaucoup. Dans le même temps, l’annonce du Green pass obligatoire a fait exploser les réservations de vaccins, démontrant à quel point les restrictions sérieuses imposées aux non-vaccinés effraient la population.

La peur est un autre sujet important sur lequel il faut réfléchir. Les psychologues et les psychothérapeutes peuvent expliquer les dommages causés au psychisme des personnes les plus fragiles par le climat de terreur et de tension constante qui a caractérisé ces années. Le gouvernement Conte, ainsi que l’actuel gouvernement Draghi, ont non seulement géré la pandémie de manière discutable, créant d’énormes dommages économiques, mais ont également contribué à créer un climat d’incertitude et de peur qui n’est pas du tout bénéfique pour la santé (psychologique mais aussi physique) des citoyens. Sans parler des enfants, des situations familiales les plus délicates, des personnes handicapées et de toutes les personnes qui ont connu de graves difficultés dans cet état de confusion et d’incertitude.

SUR LA LIBERTÉ ET LA DISCRIMINATION

Mais la question qui nous intéresse est celle de la liberté. Le vaccin ne sera pas obligatoire, disent-ils. L’Europe le dit, la constitution l’interdit. Mais le passeport sanitaire le sera, sous peine d’exclusion des écoles, locaux fermés et perte d’emploi. Dire que le passeport santé n’empiète pas sur nos libertés, c’est vivre dans un monde de conte de fées où les politiciens travaillent pour notre bien et notre santé. Faites de beaux rêves alors !

Le problème se situe en amont. Non seulement le Green pass implique une restriction de la liberté, mais le simple fait de s’interroger sur l’efficacité ou la commodité d’une telle mesure devient un problème. Quiconque doute, critique ou ne fait pas confiance au récit officiel et à la pensée dominante est immédiatement désigné comme un minus habens, un fou, un révolutionnaire égaré et hors du temps, un complotiste ou un « négationniste », alors qu’on l’encourage à abandonner les polémiques stériles et à faire la queue pour une première dose de vaccin. Parce que c’est ainsi que tout le monde le fait.

Pour mieux comprendre la teneur du récit officiel et le ton discriminatoire à l’égard de ceux qui n’ont pas encore réservé un vaccin, il suffit de lire les déclarations que certains politiciens et virologues célèbres ont faites ces derniers jours. À commencer par le Premier ministre Mario Draghi, qui a fait écho aux propos du président américain Biden, lequel a déclaré : « Si vous êtes vacciné, vous ne vous retrouverez pas à l’hôpital, en soins intensifs, et vous ne mourrez pas ».

  • Draghi : « Ceux qui ne se vaccinent pas vont mourir ».
  • Zingaretti : « L’objectif est de vacciner toute la population »
  • Letta : « Le vaccin est obligatoire » et « uniquement des candidats vaccinés aux élections ».
  • Gentiloni : « Qui ne veut pas du passeport vert n’a pas d’avenir ».
  • Speranza: « L’accès au supermarché est réservé aux vaccinés ».
  • De Luca : « Ceux qui descendent dans la rue pour dire des insanités sont des ennemis de la vie ».
  • Burioni : « Les non-vaccinés resteront enfermés dans la maison comme des rats ».
  • Capoue : « Celui qui ne se fait pas vacciner paiera 2 mille euros par jour en cas d’hospitalisation ».
  • Felicori (PD) : « Des trains avec des wagons séparés pour ceux qui ne se font pas vacciner ».
  • Figliuolo : « A l’école, seulement des élèves vaccinés ».

Un climat discriminatoire qui, il y a quelques jours, a même été dénoncé par deux philosophes italiens de renom sur le site de l’Institut italien d’études philosophiques : Giorgio Agamben et Massimo Cacciari. Il ne s’agit pas exactement de deux penseurs conservateurs mais d’intellectuels libres qui, comme de nombreux autres médecins, journalistes et citoyens ordinaires non alignés sur le système, expriment leurs doutes et leurs perplexités face à des mesures de plus en plus strictes contre la liberté. Le risque est d’attiser les divisions, de créer un climat de haine et de diffamation à l’encontre de ceux qui expriment leur désaccord et leur perplexité, de faire la chasse à l’ « untore » et de culpabiliser ceux qui ont des doutes sur les vaccins et qui, librement, décident d’attendre avec prudence l’évolution de la situation. Tout cela est déjà en cours. Complice, une campagne médiatique à sens unique, complice, le « journal unique du virus », longa manus de la politique, allié fondamental du pouvoir qui discrédite ceux qui ne s’alignent pas ou expriment une opinion autre que la leur. Un conformisme médiatique où seuls sont sauvés quelques journalistes et quelques sites d’information, définis comme des conspirateurs et des négationnistes, complices de la tragédie en cours.

SUR LE GREAT RESET

Il y aurait encore beaucoup de choses à dire. Sur les médias et leur censure, sur nos enfants, sur la politique, sur l’avenir qui nous attend… Beaucoup de choses ont déjà été dites et écrites, on peut tout trouver dans les vidéos, dans les milliers de pages web et de livres qui racontent, sous toutes ses facettes, la chronique de ces dures années avec toutes ses contradictions, avec toutes ses questions sans réponse, avec les blessures, les morts tragiques, les crises familiales et professionnelles, les relations brisées, les incertitudes et les peurs. Tout cela, nous dit-on, nous conduira à une « nouvelle normalité », à un nouveau monde qui ne sera plus le même qu’avant. Dans un autre article, j’ai parlé du Great Reset, une refonte générale de la vie sociale, politique et économique telle qu’illustrée par le fondateur et président du Forum économique mondial, Klaus Schwab, dans son livre « Covid-19, the Great Reset » (2020). Dans son livre « Caccia al virus » (juin 2021), le virologue Crisanti affirme à plusieurs reprises que cette pandémie ne doit pas être considérée comme un épisode mais comme un tournant : « Nous ne sommes qu’au début d’une phase complexe et longue… Nous vivons une longue transition vers un nouveau monde qui sera certainement régi par les transformations sociales et professionnelles déclenchées par la pandémie ». Et il ajoute: « L’avenir sera caractérisé par une combinaison de différentes mesures, associant la vaccination à des stratégies de surveillance territoriale appropriées ».
Rien ne sera plus comme avant. Le suivi des populations, les vaccinations annuelles, l’apprentissage à distance, le smart working, la distanciation, les masques et les gels feront partie de nos vies, que nous le voulions ou non. Ce ne sont pas ces mesures qui limitent la liberté, a déclaré le président Mattarella le 28 juillet, mais le virus lui-même. D’une manière ou d’une autre, cela valait donc la peine de raconter cette année 2021 où certaines libertés semblent se réduire, atteindre leur crépuscule dans un climat de peur et de consentement généralisé qui conduira à une liberté probatoire, dans les soins de santé, dans les mouvements, dans l’expression, dans la pensée.

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