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Les « claques » du 31 décembre: où sont les vaticanistes?

Les « claques » du 31 décembre: où sont les vaticanistes?

Dans cette affaire, personne parmi les soi-disant professionnels de l’information (vaticane, en l’occurrence) n’a fait son job, et il a fallu que ce soit un simple blog, tenu par un catholique de bout de banc, concerné mais sans position institutionnelle (heureusement repris par un site « reconnu », korazym.org) qui s’en charge, et mène l’enquête sur ce qui s’est passé, avec une certitude raisonnable. Après le silence gêné ou les excuses grotesques des habituels papistes nous attendons (sans y croire) le mea culpa pour incompétence professionnelle… ou, pire, rétention d’information.

Qu’a dit au Pape son « agresseuse » asiatique?

Qu’a dit au Pape son « agresseuse » asiatique?

Ce sont désormais plus que des rumeurs. Relayées par le site catholique italien modéré korazym.org, les explications plutôt convaincantes d’un catholique américain vivant à Taiwan, professeur de mandarin. Il a l’honnêteté de ne pas être totalement formel, mais selon lui, après avoir minutieusement étudié la bande-son de l’incident (cf. Father Z), et avec des arguments purement linguistiques, il s’agit bien d’une chinoise qui voulait alerter le Pape sur la situation dramatique de ses compatriotes

Les chrétiens chinois persécutés

Les chrétiens chinois persécutés

Vittorio Comencini, un tout jeune député italien de la Ligue du Nord (vous savez, ces horribles fachos qui sont la honte de l’Italie et la cible des critiques vertueuses des grands démocrates de l’UE) vient de prononcer devant la Chambre des députés de son pays un discours que j’imagine impensable en France. Marco Tosatti le reproduit (accompagné d’un riche appareil de notes que je ne reprends pas ici). Même si la hiérarchie vaticane n’est pas citée, il montre à quel point le cri d’alarme du cardinal Zen est justifié.

Une lettre du cardinal Zen sur la Chine

Une lettre du cardinal Zen sur la Chine

Elle date de juillet 2019, mais elle vient d’être rendue publique. C’est un appel dramatique à ses frères cardinaux pour les sensibiliser à la situation de l’Eglise en Chine, et dénoncer les accords qu’est en train de signer le cardinal Parolin. Et c’est une nouvelle épine dans le pied du Pape, version chinoise des « dubia », à laquelle François se gardera bien (on peut en faire le pari) de répondre.