Étiquette : Veneziani


Droite et gauche aujourd’hui

Droite et gauche aujourd’hui

Après que l’irruption téléguidée sur la scène politique française d’un quasi OPNI (*), en mai 2017, ait fait imploser les vieux partis et pulvérisé les anciens repères, on commence à reparler de la recomposition de la droite. Mais quelle droite? Chez nous, ce vocable, quand il n’est pas affublé du préfixe infamant « extrême », désigne essentiellement le libéralisme économique. Pour Marcello Veneziani, qui poursuit une profonde réflexion sur ce que signifie être de droite (ou de gauche) aujourd’hui, c’est bien plus compliqué.

Brexit: le divorce de la gauche d’avec la réalité

Brexit: le divorce de la gauche d’avec la réalité

L’analyse, comme toujours percutante, de Marcello Veneziani après la victoire de Boris Johnson aux élections en Grande-Bretagne. Et la monumentale faillite des médias (mais ils n’ont toujours pas compris la leçon, et ils repartent à l’assaut, avec cette fois l’appui des Écossais, opposés EUX au Brexit, et qui réclament leur indépendance à cet « idiot » de BoJo).

Le principal ennemi de la gauche

Le principal ennemi de la gauche

Voici la suite de la réflexion que Marcello Veneziani avait commencée en août dernier sur la difficulté d’être de droite aujourd’hui, et que j’avais traduite ici. Le pire ennemi de la gauche, en fait, c’est la réalité. Et elle s’étonne, après cela, d’échouer à convaincre les classes populaires (les vraies!! pas les « quartiers » novlanguesques). Même si l’auteur cite plusieurs figures, passées ou actuelles, de la vie politique italienne pas forcément connues au delà des frontières(*) les propos ont une portée géographiquement bien plus large.

Commémoration de la chute du Mur de Berlin: les mensonges

Commémoration de la chute du Mur de Berlin: les mensonges

Ce sont les mensonges d’hier (politiques) et d’aujourd’hui (médiatiques), que Marcello Veneziani dénonce ici dans cette analyse en deux volets. Avec cette constatation troublante: les commémorations étaient l’occasion d’un bilan du communisme et de ses crimes, que tous ceux qui se sont exprimés ont pourtant soigneusement évité: décidément, si le communisme est mort (comme on nous le dit), l’occident est encore aux ordres d’un cadavre

Nobel de littérature: et pourquoi pas un prix Ikea?

Nobel de littérature: et pourquoi pas un prix Ikea?

Cette année encore, les lauréats (ils sont deux) du Prix Nobel de littérature n’échappent pas à la caricature politiquement correcte, féminisme et/ou tiersmondisme, qui est sa marque de fabrique. Réflexion « virile » (gros mots d’origine!) de Marcello Veneziani, entre sarcasme et provocation. Il a relu la liste des primés depuis 1901, pour y relever non pas ceux qui y figurent, mais ceux qui n’y sont pas. Et sa conclusion (adressée au jury suédois) est sans appel: décernez un prix Ikea, au moins, là, vous êtes compétents.

Apprendre de saint François

Apprendre de saint François

« Le Saint d’Assise nous unit, le Pape du même nom nous divise ». Marcello Veneziani a écrit ce billet le 4 octobre, fête de Saint François, mais sa réflexion dépasse le calendrier (et les frontières!), surtout au moment où va s’ouvrir un synode davantage tourné vers l’écologisme politique que vers le soin de la Création confié à l’homme par Dieu, et où le saint d’Assise risque d’être une fois de plus instrumentalisé pour une cause discutable.

Nouvel humanisme, ou nouvelle humanité?

Nouvel humanisme, ou nouvelle humanité?

Le Pape en est aujourd’hui le premier prédicateur, et le premier sponsor du « Migrant », à travers des messages et des actes répétés (dernier en date, un monument en bronze érigé sur la Place Saint-Pierre, qu’il a inauguré aujourd’hui) . Marcello Veneziani énumère les objections à l’ « accueil » des migrants, en faisant appel à saint Thomas d’Aquin, qui établit une hiérarchie précise pour nos préférences.

François s’en va-t-en guerre

François s’en va-t-en guerre

Plaidoyer pour le souverainisme et réfutation des propos scandaleux du Pape dans sa dernière interview à la Stampa, où il assimilait les souverainistes d’aujourd’hui aux nazis d’hier. Vigoureux recadrage de Marcello Veneziani

La gauche, c’est bien, la droite, c’est mal

La gauche, c’est bien, la droite, c’est mal

Dans la série des articles de l’été s’écartant (seulement) en apparence du sujet de ce blog, une réflexion entre sarcasme et amertume de Marcello Veneziani sur la condition d’homme de droite, comparée au statut intouchable de la gauche