Je reprends ici (pour lui donner plus de relief!) le résumé par l’IA Grok de la première partie de l’entretien entre le secrétaire de Benoît XVI et une journaliste de la chaîne catholique allemande K-TV (cf. Traditionis Custodes: l’incompréhension de Mgr Gänswein)

Première partie : « Entre Benoît et la Baltique » – Un bilan personnel et ecclésial (environ 25-30 minutes)
Cette partie s’ouvre sur un ton chaleureux et introspectif, posant le décor d’un entretien « surprise » comme l’annonce K-TV. L’archevêque, installé dans son rôle diplomatique à Vilnius depuis octobre 2024, apparaît détendu mais engagé, entouré de symboles de sa nouvelle mission (bureaux nuntiature, vue sur la ville). La discussion progresse de manière fluide, alternant questions sur son présent balte, l’héritage de Benoît XVI et les défis de l’Église contemporaine.
- Introduction et bilan d’un an au Baltique (contexte personnel et politique) L’entretien débute par une présentation par Athinea Andryszczak : « Aujourd’hui, j’ai le grand plaisir et l’honneur de m’entretenir avec l’archevêque Georg Gänswein, qui est nonce apostolique pour les États baltes depuis plus d’un an. » Gänswein remercie pour l’occasion et évoque son installation à Vilnius comme une « nouvelle page » après des décennies au Vatican. Il décrit brièvement la situation politique dans la région : la Lituanie, voisine de la Russie et de la Biélorussie, vit une période de tension géopolitique accrue due aux conflits en Ukraine et aux ingérences russes. Vilnius, capitale dynamique, est un « centre de stabilité » pour l’Europe de l’Est, mais Gänswein insiste sur la vigilance nécessaire face aux « menaces à la liberté religieuse ». Il loue l’engagement des catholiques locaux (environ 80 % de la population lituanienne est catholique) et son rôle de « pont » entre le Saint-Siège et les gouvernements baltes. Pas de détails croustillants, mais une note optimiste : « Ici, la foi est vivante, ancrée dans l’histoire de la résistance soviétique. »
- L’Église en Allemagne : Crise et appel à l’héritage de Benoît La conversation pivote rapidement vers l’Allemagne, patrie de Gänswein, où l’Église traverse une phase de déclin (baisse des vocations, sécularisation). Il critique implicitement le « Chemin synodal » (Synodaler Weg) des années précédentes, vu comme une dérive « trop humaine » au détriment de la doctrine. Gänswein plaide pour un retour aux racines : « L’Allemagne a besoin de figures comme Joseph Ratzinger [nom de Benoît XVI], qui rappelait que la foi n’est pas un sentiment passager, mais une vérité objective. » Il exprime une « tristesse » face aux divisions internes, mais voit dans le nouveau pontificat de Léon XIV un signe d’espoir pour une « Église plus unie ». (Ce thème prépare le terrain pour la partie 2, où Benoît est explicitement présenté comme « figure d’identification » pour les Allemands.)
- La liturgie : Plaidoyer pour la « règle sage » de Benoît XVI Un passage central et détaillé porte sur la liturgie, un sujet cher à Gänswein. Il défend l’approche de Benoît XVI dans Summorum Pontificum (2007), qui libéralisait la messe tridentine (rite extraordinaire). Face à Traditionis custodes (2021) de François, qui restreint cette pratique, Gänswein appelle à un « retour sans fardeau ni restriction » : « La règle sage de Benoît était le bon chemin ; elle permettait une diversité enrichissante sans diviser. » Il argue que cette flexibilité apaise les tensions traditionalistes et favorise l’unité : « La liturgie n’est pas un champ de bataille, mais un lieu de joie commune. » Il évoque des exemples concrets de célébrations au Baltique, où le rite ancien coexiste harmonieusement avec le nouveau, et espère que Léon XIV « poursuivra cette voie de paix ».
- Le nouveau pontificat de Léon XIV : Encouragement et continuité Gänswein commente positivement les débuts de Léon XIV (successeur de François, décédé en 2025), élu en avril 2025. Il salue son premier interview, où le pape a réaffirmé l’interdiction du sacerdoce aux femmes (décision de Jean-Paul II) et clarifié Fiducia supplicans (sur les bénédictions aux couples irréguliers). « Ces déclarations méritent respect et gratitude ; elles rappellent des convictions catholiques essentielles », dit-il, critiquant les voix allemandes qui y voient de la « réformophobie » comme « un cliché récurrent et peu original ». Pour Gänswein, Léon XIV incarne une « continuité joyeuse » avec Benoît, en équilibrant tradition et miséricorde.
- Insights personnels sur la vie avec Benoît XVI : Joie et héritage spirituel La partie culmine sur des anecdotes intimes, rendant l’entretien émouvant. Gänswein, qui fut secrétaire de Ratzinger de 1996 à 2022, décrit leur quotidien au Vatican : « Des promenades silencieuses, des discussions théologiques jusqu’à tard le soir. » Il met en lumière la « théologie de la joie » de Benoît : « Pour lui, la foi est source et mesure de joie. Si la foi ne mène pas à la joie, quelque chose cloche dans la vie spirituelle. Ratzinger était un théologien de la joie. » Il évoque la mort de Benoît en 2022 comme une « perte immense, mais une plénitude » et partage des souvenirs de la renonciation de 2013 : « C’était un acte de liberté, pas de faiblesse. » Enfin, un point fort : son espoir fervent pour la béatification de Benoît. « J’espère très fort qu’un tel processus soit lancé », confie-t-il, allant jusqu’à imaginer Benoît comme « docteur de l’Église » pour son apport théologique (sur la foi, la raison et la liturgie). « Benoît reste une lumière pour l’Église en crise. »
Cette première partie se termine sur une note d’espérance, invitant à la seconde pour approfondir les controverses. Elle dure environ 28 minutes et est marquée par le charisme discret de Gänswein, mêlant érudition et émotion.