Le Pape vient de quitter la polyclinique Gemelli. Ce devrait être une bonne nouvelle. Eh bien non. Vous allez voir que d’ici pas longtemps, certains catholiques vont faire circuler l’idée que son opération, c’était « pour de faux », comme disent les enfants. Pour des raisons forcément inavouables, en tout cas tordues, liées à Amoris Laetitia. Parce que l’ablation d’un lobe du poumon, c’est une opération de chirurgie« mini-invasive » [sic!!!], qui aurait pu attendre quelques jours.
C’est une insulte au pape, bien sûr, mais aussi à tous les malades du cancer, et plus largement à ceux qui les ont accompagnés dans la maladie.
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Voici un commentaires trouvé sur Internet, Pour une fois, j’éviterai de citer ma source (qui se dit catholique), parce qu’elle ne le mérite pas.
Attention, complot
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À l’Angélus [du 11 octobre], Léon a annoncé une nouvelle que le journal télévisé TG5 a qualifiée de « choc » : son hospitalisation prochaine à l’hôpital [Gemelli pour un nodule pulmonaire. Depuis quand une intervention chirurgicale mini-invasive, qui ne nécessitait aucune urgence, est-elle décidée pour un pape en quelques jours, en plein milieu d’une importante rencontre ecclésiale ? Je rappelle les paroles de Prevost, le 7 octobre : « J’ai souhaité convoquer cette rencontre dix ans après la publication d’Amoris laetitia, et je vous remercie d’avoir réorganisé vos engagements pour pouvoir passer ces jours ensemble. » Au vu de l’attention qu’il semblait porter à l’événement romain, qui devait s’achever le 14 par la messe qu’il présiderait, cette précipitation à se faire opérer, au-delà des bavardages des médias, ne suscite pas seulement de sérieux soupçons : elle ressemble plutôt à un éloignement forcé. Prevost a été hospitalisé en fin de matinée le 13. Qu’est-ce qui aurait empêché de reporter son hospitalisation d’un jour ? Craignant à juste titre que le document tant célébré comme lumineux ne projette aussi ses sombres ombres sur l’Église synodale, Léon a ordonné que le rapport de synthèse ne soit rendu public qu’après qu’il l’aurait lui-même examiné.
Pour couvrir la ‘fuite’ [sic!] de Léon, on a ordonné [!!!] à la RAI et à Mediaset de donner une large place à cette intervention chirurgicale, en l’amplifiant au maximum par des entretiens avec divers médecins sur ses conséquences possibles et en évoquant l’annulation du voyage prévu en Amérique du Sud.
[La partie suivante a manifestement été rajoutée après coup par l’auteur: mis au pied du mur, il persiste et signe]
Dans la soirée du 13, le bulletin du Vatican annonçait : « L’examen histologique extemporané a confirmé le diagnostic d’adénocarcinome pulmonaire, comme le laissaient soupçonner les examens préopératoires. »
Ce résultat ne modifie toutefois pas mon analyse.
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La stratégie improvisée par Léon a pris au dépourvu non seulement l’auteur de ces lignes, mais aussi tous ceux qui s’intéressent à la question du Siège empêché.
Dans la situation qui s’est créée, un doute tenace demeure : Léon a-t-il choisi de se « protéger » d’Amoris laetitia, ou a-t-il été contraint par quelque circonstance que nous ignorons ? La seconde hypothèse me semble la plus crédible.
Quoi qu’il en soit, quel que soit le résultat de cette hospitalisation urgente à Gemelli, ce sommet a consacré la canonisation d’Amoris laetitia.
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Le chirurgien qui a opéré Léon XIV, le professeur Stefano Margaritora, ne voit aucune raison médicale d’annuler le voyage prévu en novembre en Amérique du Sud.
Il a expliqué que le cancer du poumon avait été découvert « tout à fait par hasard » lors d’examens abdominaux de routine. Une petite tache était apparue à la base du poumon. Si elle avait été légèrement plus haute, a-t-il précisé, elle serait passée inaperçue. Le pape ne présentait aucun symptôme.
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