C’est le Pape, bien sûr (et je ne l’ai pas toujours ménagé), mais c’est aussi un homme. Il a annoncé, sobrement, au terme de l’Angelus de ce dimanche, qu’il avait un nodule au poumon, et qu’il avait décidé de se faire opérer. Nous ignorons la nature de ce nodule, et nous espérons qu’il est bénin, mais on peut imaginer son angoisse, et on mesure la lourdeur de la tâche qui pèse sur lui, alors qu’il revient d’un voyage éreintant en France, et qu’il s’apprête à en entreprendre un autre, sans doute encore plus difficile, en Argentine et au Pérou
La planète catholique toute entière prie déjà pour lui, et la médecine, mais aussi la fameuse « grâce d’état » concédée par le Seigneur au Successeur de Saint Pierre lui permettront de surmonter cette épreuve.

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