Il est « L’Homme de confiance » de François – qui l’en a nommé rapporteur général -, ce que le cardinal Kasper a été pour les Synodes sur la famille. Roberto de Mattei brosse le portrait de l’un des agents les plus actifs – et les plus influents – de la tentative de destruction de l’Eglise à laquelle nous assistons en ces jours.
Ciao’ Giuseppe: un coup de fil très éclairant
Un entretien téléphonique informel entre AM Valli, et Giuseppe Rusconi (accrédité à la Salle de presse et qui suit à la première personne les travaux du Synode): il y est question de son intervention qui a contraint les pères synodaux à se pencher sur le fait crû de l’infanticide pratiqué par des tribus amazoniennes; de la pensée unique (ou la dictature intellectuelle de la gauche) dans l’Eglise; des cérémonies sacrilèges en ouverture du synode et du conformisme-carriérisme dans l’Eglise et dans les médias…
Humour: Lettres de Rome sur le Synode
(du Forum catholique) On a si peu l’occasion de rire, et là, franchement, c’est à se rouler par terre. Donc à ne pas manquer, et à archiver. Pour le moment, il y a deux lettres:
Décidément, l’Amazonie est loin d’être le paradis tant vanté…
Certaines tribus indigènes pratiquent encore l’infanticide, bien que le cardinal péruvien Barreto (un jésuite), vice président du fameux REPAM et président-délégué du Synode ait renâclé à l’admettre. Entre-temps, un article opposé au projet de loi brésilien contre l’infanticide des indigènes a mystérieusement disparu d’un site lié à la conférence épiscopale brésilienne. Enfin, pas complètement: il a laissé des traces… gênantes. Les explications détaillées de Giuseppe Rusconi, qui couvre le Synode comme vaticaniste (et qui a transmis ses infos à Sandro Magister).
L’Amazonie n’est pas un Eden, bien au contraire
Le 5 octobre, la veille du jour où s’ouvrait le Synode pour l’Amazonie, se tenait à Rome un Symposium consacré à l’évènement, intitulé « La vérité sur l’Amazonie », organisé par l’Institut Plino Correa de Oliveira. Giuseppe Rusconi y assistait, et il en fait une synthèse sur son blog. Parmi les contributions, celle de Roberto de Mattei.
Synode: historique, enjeux, perspectives, par Antonio Ureta
Longue et passionnante interview par Giuseppe Rusconi (« Rosso Porpora ») de « l’intellectuel catholique chilien conservateur sur les origines, le développement, la concrétisation de l’idée d’un Synode pour l’Amazonie ». Le tout sur le ton familier de la conversation, donc très agréable à lire.
Synode: signes…
de mauvaise augure: il y a eu la cérémonie sacrilège du 4 octobre dans les jardins du Vatican, il y a eu l’homélie d’ouverture du Pape, ses attaques à peine voilées contre le statu-quo, et ses intrusions périlleuses dans le domaine politique. Et maintenant, premier jour de l’Assemblée synodale, ÇA!!
Cérémonie sacrilège dans les jardins du Vatican, le 4 octobre
La fête de saint François (à l’intercession duquel a été confié lors de la « cérémonie » le Synode pour l’Amazonie) a servi de prétexte à la célébration d’une cérémonie païenne, voire satanique, complètement délirante, en présence de cardinaux et de représentants indigènes… mais surtout du Successeur de Pierre! Réaction d’AM Valli (eh oui, encore lui!): c’est une profanation, à présent, il faut réparer, messieurs les cardinaux.
Synode: que les « hostilités » commencent…!
Nico Spuntoni passent au crible l’homélie prononcée par le Pape lors de la Messe d’ouverture. Nous en avions brièvement parlé hier, les mots de François laissent redouter l’ouverture de « la voie à la nouveauté dans l’Eglise ». Sans parler de l’attaque à peine voilée au président brésilien – nouvelle incursion de l’Eglise dans un domaine (la politique) qui n’est pas le sien
Synode: la revanche de la théologie de la libération
Des lecteurs m’ont signalé l’analyse très lucide en deux parties d’Edouard Husson, sur le site Atlantico. Dans la première, l’auteur dénonçait dans l’Instrumentum Laboris, « un texte qui n’a plus rien de chrétien ». La seconde partie développe un point déjà abordé dans ces pages, ce qu’il nomme ici (rien de moins qu’en référence à l’Italie fasciste!) « la marche sur Rome des théologiens de la libération ». Extrait.
Le Synode de la discorde
Alors que s’ouvrent les travaux du Synode avec une Messe célébrée ce matin dans la Basilique Saint-Pierre, Nico Spunoni fait le point sur les questions brûlantes à l’ordre du jour (évidemment le célibat sacerdotal en premier, mais aussi la reconnaissance de certaines formes de paganisme, l’absence de Dieu, et comme conséquence les préoccupations uniquement profanes pour l’environnement) et les ultimes interventions de cardinaux inquiets, de Burke à Müller, et même – plus surprenant – le cardinal Ouellet.
Retour du césaropapisme et du « patronato regio »
La consultation de la liste des invités (*) au prochain synode pour l’Amazonie, et d’autres faits récents, comme les propos du Pape dans l’avion de retour d’Afrique, nous font replonger dans l’histoire. François est en train – sans doute à son insu – de dépoussiérer des pratiques antiques. Ce qui en ferait un pape « conservateur », donc, mais dans le mauvais sens du terme. AM Valli reprend ici un article du site espagnol « InfoVaticana » …












