Ce qui reste du rayon « religions » (au pluriel) de la Fnac, sous-section « Catholicisme » (une maigre étagère avec des auteurs inconnus, sinon improbables, généralement dissidents ou discutant avec des imans et des rabbins) est squatté par la production littéraire de François. Apparemment, la LEV a besoin d’argent et fait feu de tout bois.
Malheureusement, ces fascicules risquent de finir au pilon, on voit mal qui pourrait les acheter. Vu le nombre de pages, la taille des caractères et la pauvreté de la langue et des idées, ils auraient éventuellement leur place au rayon de la littérature enfantine, mais ils ne risquent pas de devenir des classiques (toute comparaison avec LE prédécesseur est superflue)
Bref, la dernière trouvaille de François (je ne sais pas si elle a été traduite en français), qui s’intitule Sei unica, se présente comme un « Hymne au génie féminin ». Il croit sans doute avoir des choses à se faire pardonner.
Avec une ironie mordante, un lecteur d’AM Valli s’amuse de l’intempérance éditoriale de l’hôte de Sainte Marthe.
A propos du livre « Tu es unique » de François
Il me vient un doute: le livre-interview Sei unica est-il du pape François ou de Francesco Totti [footballeur international italien – né en 1971 -, très populaire, il jouait à l’AS Roma, ndt], après une soudaine réconciliation avec sa femme ?
En voyant l’accueil réservé au chef-d’œuvre par la presse, je penche pour la première solution : s’il avait été attribué à Totti, tout le monde en parlerait.
Est-il possible qu’il n’y ait plus de conseiller avisé au Vatican pour éviter ces situations embarrassantes pour le pontife ?
Nous savons que François (pape) décide souvent tout seul, sans écouter personne, et que ceux qui l’aiment vraiment (et il n’en reste probablement que quelques-uns) et se soucient encore de la papauté ont été mis à la porte ou ont peur de le contredire pour éviter des purges miséricordieuses.
Quant à ceux qui lui prodiguent des louanges immodérées, beaucoup sont totalement hors-sujet et ne réalisent même pas à quel point le fond a été atteint, et beaucoup se réjouissent probablement d’une église réduite à une parodie d’elle-même.
Quelle tristesse !
Vincenzo Rizza

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