La petite île de Sicile, « l’une des destinations les plus prisées des gangs de passeurs », a été le but de la première sortie (dans tous les sens du terme) de François, en 2013, juste après son élection, et la première profession planétaire de foi de son catastrophique pontificat, envoyant un message clair et bien sûr unanimement salué par la presse mainstream de soutien au raz-de-marée migratoire sur l’Europe.
Il semble que Léon XIV s’apprête à faire lui aussi le voyage. On espère (si l’on est optimiste, mais ne rêvons pas trop), qu’il va en profiter pour « corriger » les excès de son prédécesseur, et mettre un terme au « pontificat lampédousain » . Il en va de la survie de l’Europe.

La mort de l’Europe | Léon XIV se rendra-t-il à Lampedusa ?
Une grave erreur – et les habitants de Lampedusa eux-mêmes ne s’en réjouiraient pas
Peu de choses ont rendu les catholiques européens plus mécontents de François que son approche bornée (tone-deaf) face à l’entreprise criminelle qui a amené des millions de migrants illégaux en Europe, modifiant profondément la démographie, la religion et la criminalité de vastes régions du continent.
Et le premier symbole majeur de cette attitude a été la visite de François à l’une des destinations les plus prisées des gangs de passeurs : la petite île de Lampedusa, en Sicile. Lampedusa a été, par exemple, le premier endroit en Europe visité par le terroriste responsable des attentats meurtriers de Nice. Comme nous le disions à l’époque :
Lampedusa (et les migrants illégaux qui ont transformé la vie des habitants de cette île en un enfer quotidien) a été un symbole du pontificat de François. Le tout premier voyage de son pontificat l’a conduit à Lampedusa (juillet 2013), où il a voulu établir sa bona fides concernant les débarquements illégaux. Il n’avait eu que des mots de compassion pour les migrants clandestins, et n’avait offert aucune consolation ni aux habitants de Lampedusa, ni aux gouvernements et citoyens européens confrontés à ce problème majeur : les débarquements clandestins sont si nombreux qu’il est impossible de distinguer les véritables réfugiés (une infime minorité) des migrants économiques et des terroristes infiltrés. Sans parler de la préoccupation légitime de nombreux citoyens européens concernant un changement démographique (y compris religieux) complet dans un avenir proche, sur lequel ils n’ont pas voté en raison du nombre écrasant de migrants illégaux.
https://rorate-caeli.blogspot.com/2020/11/yes-its-appropriate-for-francis-to.html
–
Il semble aujourd’hui que le pape actuel soit enclin à répéter la même attitude. S’il veut continuer à s’aliéner les catholiques pratiquants, en particulier en Europe, il n’y a pas de meilleur moyen pour y parvenir.
Le père Alexander Lucie-Smith a quelques mots significatifs à ce sujet (cf [ICI] ) :
Le pape Léon a envoyé un message vidéo aux habitants de Lampedusa, qui sont depuis des décennies au cœur de la tempête migratoire. Il y laisse entendre qu’il pourrait se rendre en personne à Lampedusa, comme l’avait fait son prédécesseur qui avait fait de cette île sa première destination en dehors de Rome en tant que pape. En effet, le Giornale di Sicilia annonce que la visite papale est déjà décidée.
.
La plupart d’entre nous qui suivons le pape Léon avons compris qu’il n’est pas un partisan de Trump, mais une séance photo à Lampedusa va tout de même exaspérer beaucoup de gens. Le message vidéo lui-même ne plaira pas non plus à beaucoup. À aucun moment, le pape ne mentionne l’illégalité des débarquements à Lampedusa, ce qui est une omission. Il évoque également, à juste titre, ceux qui se sont noyés en tentant la traversée, et déplore la mort « parmi eux, de tant de mères et d’enfants ! ». Il est vrai que des femmes et des enfants sont morts, et qu’un seul décès est déjà de trop, mais c’est ignorer que ceux qui effectuent la traversée sont en grande majorité des hommes non accompagnés.
.
Ce message ne sera pas populaire en Sicile, ni dans de nombreuses régions d’Europe. Il ne sera pas non plus populaire à Lampedusa. Il convient de rappeler que lorsque le pape François s’est rendu sur l’île, le maire qui l’a accueilli et qui a chanté la même chanson a ensuite été destitué. Lampedusa en a assez de supporter le poids des arrivées de migrants. Elle le fait en raison de sa position géographique, mais elle manque des ressources nécessaires, étant une petite île.
Le « pontificat lampedusain » doit mourir pour que l’Église en Europe puisse vivre. Quel sera le choix du pape ?…

0 commentaires