Kamela Harris, féroce pasionaria de l’avortement

26 Juil 2024 | Actualités

Un épouvantail pour le mouvement pro-vie, bénéficiant (inévitablement) du soutien massif et unanime des médias mainstream, qui essaient de faire déjà oublier la tentative d’assassinat de Donal Trump et le mouvement de sympathie en sa faveur qui a suivi.
Voici donc toutes les raisons qui font que les catholiques ne peuvent en aucun cas soutenir sa candidature et (à Dieu ne plaise!) son élection. Et pourtant, les jésuites de la revue America ont déjà embouché les trompettes, sinon de la victoire du moins de la promotion inconditionnelle.

Kamala Harris est une menace pour le droit à la vie

Luca Volonttè
La NBQ
26 juillet 2024

Kamala Harris a Planned Parenthood (La Presse)
La photo symbole, tout un programme
Harris à à Planned Parenthood

Ces dernières années, Kamala Harris s’est concentrée sur son combat pour l’avortement. Les églises évangéliques et les associations pro-vie sont de plus en plus inquiètes. Pas les Jésuites d’Amérique, qui la soutiennent.

Une éventuelle présidence de Kamala Harris est le pire danger que les États-Unis et le monde chrétien puissent courir, et ce n’est pas un hasard si les Clinton, les Soros, Pelosi, Obama et les multinationales de l’avortement et des LGBTI, sans parler du mainstream planétaire des médias et de la presse écrite, la soutiennent à fond, même au prix de se ridiculiser. Niant, entre autres, ses omissions irresponsables dans la lutte contre l’immigration illégale, alors que pas moins de six démocrates, ainsi que tous les républicains, ont condamné hier encore son incapacité absolue à gérer le phénomène migratoire.

Un exemple flagrant de manipulation : « Big Brother » manipule la mémoire et sélectionne les informations à des fins politiques. Harris a toujours eu des positions extrémistes et, par exemple, elle a non seulement embrassé l’idéologie verte et le « Green New Deal » américain, s’opposant également à la fracturation et au forage en mer, mais elle a également soutenu les émeutes qui ont éclaté après le meurtre de George Floyd et a exhorté les émeutiers à ne pas mettre fin à la violence.

Ces dernières années, cependant, Kamala Harris s’est taillé un rôle de militante de l’avortement, de promotrice de l’idéologie du genre et des restrictions à la liberté religieuse. En 2019, elle a voté, avec d’autres démocrates, contre une loi obligeant les médecins à fournir aux enfants nés vivants après un avortement raté le même niveau de soins qu’aux autres êtres humains.

Dans ce domaine, celui du droit d’assassiner des innocents, Harris est certainement une prima donna. En tant que sénatrice, Harris a fièrement coparrainé la version originale de la loi sur la protection de la santé des femmes (Women’s Health Protection Act), qui visait à codifier l’avortement tout au long des neuf mois de la grossesse. En tant que candidate à l’élection présidentielle de 2019, Kamala Harris a demandé que tous les États qui ont adopté des lois pro-vie dans le passé soient tenus d’obtenir une autorisation préalable du ministère de la justice avant de promulguer de nouvelles lois protégeant les enfants à naître et leurs mères.

Tout au long de sa carrière, comme le souligne la Catholic News Agency (CNA), en tant que vice-présidente, sénatrice et procureur général de Californie, Harris n’a cessé de promouvoir l’avortement, de contrôler les candidats de foi catholique à des postes dans la magistrature et de s’opposer aux centres de grossesse pro-vie et au travail méritoire de leurs bénévoles. Elle a également promu l’idéologie du genre, l’éducation des transsexuels et les obligations en matière de contraception qui ont parfois porté atteinte à la liberté religieuse. Au cours de l’année écoulée, Harris a consacré beaucoup de temps à ces questions. Depuis septembre dernier, elle a organisé une tournée de divers campus universitaires intitulée Fight for Our Freedoms College Tour afin de promouvoir l’avortement, l’idéologie transgenre et d’autres démentes idéologies progressistes.

Au début de l’année 2024, elle a lancé une autre tournée de conférences pour promouvoir l’avortement, intitulée Fight for Reproductive Freedoms, au cours de laquelle elle a visité le siège de Planned Parenthood à Minneapolis. Au cours de cet événement, elle a fait l’éloge des abortistes et s’en est pris aux législateurs pro-vie qui ont voté en faveur d’une limitation de l’avortement. Rien d’étrange à cela quand on sait qu’en 2016, en tant que procureur général de Californie, le bureau de Kamala Harris a encouragé une descente au domicile du militant pro-vie David Daleiden après qu’il ait publié son enquête sous couverture sur le Planned Parenthood et le commerce illégal de tissus fœtaux et de parties du corps de bébés avortés (la vente de tissus fœtaux et de parties du corps est illégale).

Face à tout cela, l’une des plus importantes « méga-églises » évangéliques du pays mobilise ses fidèles pour qu’ils ne sombrent pas dans l’apathie et qu’ils s’engagent de manière responsable dans un enjeu électoral capital et vital pour l’avenir des États-Unis.

Marjorie Dannenfelser, présidente de l’importante organisation SBA Pro-Life America, a critiqué la passion meurtrière de la candidate démocrate dans des commentaires adressés à LifeNews ces derniers jours, déclarant que

« Kamala Harris est déterminée à imposer l’avortement dans les 50 États sans aucune limite, même les avortements douloureux tardifs aux 7e, 8e et 9e mois de la grossesse. Harris est tellement attachée à l’avortement qu’elle ne voit rien d’autre, y compris les stades de développement des enfants avant la naissance ou les besoins réels des femmes… En revanche, le président Trump, JD Vance et les Républicains rejettent la tentative démocrate d’imposer l’avortement à la demande dans les 50 États et soutiennent le droit des États à imposer des limites à l’avortement. »

Tous d’accord sur le danger Harris ? Pas du tout, au point que les Jésuites américains publient dans leur revue America une série de péans partisans comparant le renoncement de Biden à celui de Benoît XVI (cf. Ils ont osé!!!), vantant la foi de Kamala Harris et faisant l’éloge des Démocrates pour avoir choisi une candidate jeune. Mais on le sait, au père James Martin et à sa secte, le Vatican concède tout, même la promotion de candidats et de partis qui favorisent tout ce qui va à l’encontre du catéchisme de l’Église catholique et de la raison humaine.

Le défi électoral est tout sauf clos en faveur de Trump et Vance, après que la tragique tentative d’assassinat ait été effacée du récit public, et les catholiques devront cette fois prendre une décision claire.

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