Dans une homélie restée célèbre prononcée dans le lointain 1972, Paul VI avait évoqué « la fumée de Satan entrée par quelque fissure dans le temple de Dieu » (il parlait de Vatican II). Aujourd’hui, ce n’est plus une fissure, mais carrément un boulevard.
« 1400 pèlerins, originaires d’une vingtaine de pays ont répondu à l’invitation de l’association italienne La Tenda di Gionata pour participer à l’année jubilaire de l’Eglise » (information rapportée par l’ensemble de la presse mainstream, qui exulte)
Les photos révoltantes prises à l’intérieur de la Basilique Saint-Pierre se passent de commentaires.
Fuck the rules (« Aux ch.. les règles »)
Voir aussi: Le pèlerinage LGBT de Rome (Yves Daoudal)
Le Vatican fera-t-il un communiqué pour condamner la provocation? Car son silence reviendrait à cautionner le péché, et enverrait au monde, même contre la volonté du Pape (qui n’était évidemment pas présent, et qui n’a pas reçu les pèlerins blasphémateurs), un signal catastrophique – à l’instar du fameux « qui suis-je pour juger? ».
C’est en tout cas ce que réclame, bien seule, la journaliste Diane Montagna (citée par Messa in Latino) qui dans un message à Matteo Bruni, directeur de la salle de presse du Saint-Siège, demande « comment il est possible que ces gens aient été admis alors qu’ils affichaient publiquement un langage vulgaire sur leurs vêtements, envoyant un message évident d’opposition à l’enseignement de l’Église ». Elle a également demandé si le Vatican publierait « une déclaration reconnaissant que cela n’aurait pas dû se produire et présentant ses excuses pour le scandale que cela a provoqué ».



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