A la suite de pressions exercées par l’association ultra-féministe (mais bien peu catholique) Magdala, anciennement Comité de la jupe, la Conférence des évêques de France a donné son feu vert à la participation de filles au service de l’autel lors des messes célébrées par Léon XIV en France: pas de quoi fouetter un chat, diront certains, la plupart des gens ne remarqueront probablement rien, mais compte tenu de la visibilité de l’évènement, et même si c’est désormais habituel, c’est un signal de plus (et un signal fort) envoyé par les évêques aux fidèles: si l’on pousse la logique jusqu’au bout, rien ne devrait empêcher aux femmes d’accéder au sacerdoce. A nom de la sacro-sainte « égalité », dans sa pire version.
Quand l’Eglise « en sortie » (**) perd la tête.
À l’occasion du voyage de Léon XIV en France, la Conférence épiscopale française (CEF) a confirmé que des filles officieraient aux côtés des garçons lors des messes célébrées par le pape.
On pourrait dire : rien d’étonnant à cela, c’est déjà le cas dans de nombreuses paroisses et l’Église n’interdit pas expressément la présence de filles à l’autel.
Certes, mais il faut savoir que la participation des filles au service de l’autel a été décidée à la suite des pressions exercées par Magdala, l’association catholique (?) féministe anciennement connue sous le nom de Comité de la jupe.
Le quotidien « Le Parisien », rapportant la confirmation par les évêques, rappelle que selon Magdala, la distinction entre les garçons qui assurent le service à l’église et les filles qui remplissent d’autres fonctions liturgiques constitue une « rare violence symbolique ». Dénonçant cette « discrimination », le groupe revendique l’égalité baptismale et l’égalité entre les sexes, et souligne que, dans une Église synodale, la participation des filles aux messes papales constitue un « signal fort ».
Engagée en faveur de l’ordination sacerdotale des femmes, afin que celles-ci puissent gouverner sur un pied d’égalité au sein de l’Église, Magdala considère que le célibat sacerdotal obligatoire est une forme d’oppression, soutient l’inclusion des personnes LGBTQ, promeut l’accès à la contraception et à l’avortement et aspire à une profonde transformation de l’Église catholique.
Voilà, c’est l’organisation que l’épiscopat français est allé rencontrer.
Magdala, sachant pertinemment que les changements passent par les symboles, a saisi au vol l’occasion offerte par la visite papale. Et les évêques, face à l’ancien Comité de la jupe, ont comme d’habitude baissé leur pantalon.
NDR
(*) Je découvre que cette triste émanation de la guerre féroce menée par des féministes enragées (entre autres, Dames Soupa et Pedotti) contre Benoît XVI dans les années 2010, sous l’égide de La Croix, existe encore près de 20 ans plus tard!! Ceux qui sont intéressés pourront taper les mots dans le moteur de recherche interne
(**) « La chiesa in uscita » est une allusion ironique à un concept cher à Bergoglio

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