Un haut responsable de la Curie, secrétaire du Dicastère pour la doctrine de la foi, a affirmé que les deux documents publiés en novembre – respectivement sur le lien matrimonial, et sur « Marie corédemptrice – ainsi que deux autres qui le seront bientôt, doivent être considérés comme faisant partie de l’héritage du pape François.
Parmi les deux documents encore annoncés, les conclusions d’un mystérieux Groupe 5, issu du premier synode sur la synodalité et chargé d’étudier la possibilité de l’ordre sacré pour les femmes (sous une forme ou une autre, faisons leur confiance pour créer un écran de fumée).
Quand le pape Léon pourra-t-il enfin commencer VRAIMENT à gouverner l’Eglise… seul, càd sans la béquille son « parrain »? Et saura-t-il mettre un point final aux 12 années catastrophiques du pontificat bergoglien?

Comme si l’on voulait nous avertir : « Regardez, cette époque n’est pas révolue. Nous sommes toujours là et nous continuons son œuvre »
(cf. AM Valli, Renversant! Une image illuminée géante de Bergoglio sur la Coupole )
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Le Vatican affirme que quatre documents pontificaux publiés sous Léon XIV font partie du « mandat » du pape François
Avec deux nouveaux documents s’ajoutant aux notes sur le mariage et les titres mariaux, « le mandat que le pape François nous avait confié il y a deux ans arrive à son terme », a déclaré le père Armando Matteo.
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27 novembre 2025
Lors de la présentation de la note doctrinale sur le mariage, Una Caro, au Bureau de presse du Saint-Siège le 25 novembre, le père Armando Matteo, secrétaire du Dicastère pour la doctrine de la foi, a déclaré que les deux documents publiés ce mois-ci – ainsi que deux autres qui seront bientôt publiés – doivent être considérés comme faisant partie de l’héritage du pape François.
« Outre la note sur les titres mariaux et la note sur la monogamie », a dit le secrétaire, « le dicastère mène actuellement une autre étude sur le thème de la transmission de la foi, puis complète le rapport final du célèbre groupe d’étude n° 5 sur la participation des femmes à la vie et à la direction de l’Église, qui sera remis directement au Secrétariat du Synode, qui le transmettra à son tour au pape Léon ».
Matteo a ensuite précisé;
« Ainsi, avec ces quatre documents, le mandat que le pape François nous avait confié il y a deux ans arrive à son terme. Le dicastère attend maintenant une réunion officielle et complète avec le pape Léon en janvier, afin de recevoir des instructions pour les prochains documents ».
Armando Matteo a reconnu que la note doctrinale sur les titres mariaux avait été conçue sous le règne du pape François et souhaitée par lui, bien que la question fût déjà connue officieusement depuis un certain temps par ceux qui les familiers des cercles vaticans.
Le rapport final sur le rôle des femmes dans la vie et le gouvernement de l’Église tentera de mettre un point final à l’étude menée par le groupe d’étude n° 5 du Synode sur la synodalité, qui s’est déroulé sur plusieurs années. Il s’agit de l’un des points les plus débattus et controversés du travail synodal de ces dernières années.
Tout au long du pontificat de François, de nombreux signes ont montré l’intention du défunt pape d’étudier et de justifier théologiquement la possibilité d’introduire des femmes dans les ordres sacrés.
- À partir de 2016, François a introduit divers gestes et initiatives qui ont ouvert le débat sur le rôle des femmes dans l’Église : de la modification du rite du Jeudi saint pour inclure le lavage des pieds des femmes, à la création d’une commission d’étude sur les diaconesses, en passant par les passages d’Amoris laetitia critiquant les cultures patriarcales et promouvant la dignité des femmes.
- Toujours en 2016, le quotidien du Vatican L’Osservatore Romano a publié des articles soutenant la prédication par les femmes, tandis qu’en 2017, la revue jésuite Civiltà Cattolica a relancé la question de l’ordination des femmes.
- Plus tard, en 2019, Mgr Erwin Kräutler, défenseur des femmes prêtres, a rédigé l’Instrumentum laboris pour le Synode sur l’Amazonie, et la même année, une réunion privée de cardinaux et d’évêques a explicitement abordé la question de l’ordination des femmes.
- Enfin, l’Instrumentum laboris pour le synode d’octobre 2024 a repris ce thème, invitant l’Église à reconnaître les ministères officiels des femmes, en particulier dans le contexte amazonien.
Le mystérieux Groupe n°5
Lors de la première assemblée du Synode des évêques sur la synodalité en octobre 2024, outre les groupes d’étude officiels, on a évoqué l’existence d’un groupe de travail confidentiel, identifié précisément comme le Groupe 5. Ce groupe, dont les membres n’ont pas été divulgués, avait été chargé de traiter des questions particulièrement sensibles.
Officiellement, en mars 2024, le Vatican a présenté le Groupe 5 comme un groupe d’étude sur « les questions théologiques et canoniques concernant des formes ministérielles spécifiques », telles que le rôle des femmes dans l’Église et « l’admission éventuelle des femmes au diaconat ».
La nature secrète de ce groupe d’étude a suscité l’indignation de plusieurs délégués synodaux, qui ont exigé des éclaircissements sur la transparence de l’ensemble du processus. L’impression générale était celle d’un laboratoire stratégique où étaient discutées des questions susceptibles d’avoir un impact structurel sur l’Église.
Le rapport qui sera bientôt remis « directement entre les mains du Secrétariat du Synode », puis entre celles du pape Léon, contiendra les thèses finales de ce groupe d’étude secret.