L’inquiétant hôte du Pape

6 Nov 2026 | Actualités

Je viens à peine de mettre en ligne ma modeste réflexion, documentée par l’information issue d’un blog italien bien informé (cf. Le pape pop: Bob Dylan, un drôle de prophète reçu par Léon XIV) sur l’audience accordée par Léon XIV à l’un des chantres de la révolution soixante-huitarde. J’avais précisé que je le connaissais mal , mais identifié une symbolique inquiétante dans son dressing code, et plus largement, son attitude.

Je lis à l’instant sur le blog d’AM Valli un article qui confirme mon malaise, en attirant notre attention sur le caractère ésotérique de la visite. A lire avec le recul nécessaire, certes, selon la formule consacrée (surtout pour ne pas encourir les foudres des bien-pensants), mais quand même avec intérêt…

Un « évêque noir » humilie le pape chez lui

Quelques notes sur la mystérieuse visite, à caractère « ésotérique », de Bob Dylan chez Léon XIV

Vitis Vera
(AM Valli)

Matteo d’Amico

Ce mercredi 4 novembre 2026, dans l’après-midi, le chanteur pop américain d’origine juive Robert Allen Zimmermann, connu internationalement sous le nom de scène de Bob Dylan (qu’il a d’ailleurs adopté comme nom légal), a rencontré le Pape au Palais apostolique. La rencontre a duré 37 minutes et s’est déroulée en présence du jésuite Antonio Spadaro et du directeur de «L’Osservatore Romano”, Andrea Monda.

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Comme on le sait, dès 1997, Dylan avait été invité à chanter devant Jean-Paul II à l’occasion du Congrès eucharistique national à Bologne.

Dylan se trouvait à Rome pour un concert qui aura lieu le 5 novembre, et on peut supposer que c’est le Vatican qui a sollicité cette rencontre. Les agences soulignent en effet que le Pape a cité un vers d’une chanson pacifiste de Dylan datant de 1963 dans son texte «Désarmée et désarmante. La paix est un don».

Bob Dylan est en effet resté, à tort ou à raison, l’un des symboles les plus intemporels d’un certain pacifisme qui s’est développé, à l’origine, contre la guerre du Vietnam dans les années 60.

Que dire de cette rencontre ? Évidemment, dans le style de la « papauté pop » qui caractérise l’Église depuis François, tout semble normal. En réalité, le bien-fondé de cette initiative n’est pas si évident : Dylan n’est pas chrétien

(…)

D’autre part, on connaît les rumeurs – probables mais non étayées par des preuves documentaires fiables – selon lesquelles Dylan serait proche de courants proches du satanisme, à l’instar, d’ailleurs, d’un très grand nombre d’autres grands groupes de rock. Dans une interview accordée en 2004 à «60 minutes« … aurait déclaré qu’il continuait à donner des concerts en vertu d’un accord conclu il y a de nombreuses années… »Avec le chef… le commandant en chef de cette terre et du monde que nous ne pouvons pas voir» (cf. www.youtube-nocookie.com)

(…)

Mais au-delà de ces hypothèses et de la question de leur bien-fondé, il y a autre chose à noter : Bob Dylan portait une capuche noire sur la tête lorsqu’il a salué le pape et, probablement, pendant l’entretien également. Ci-dessous, on le voit aux côtés du père Spadaro, toujours avec sa capuche.

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Papa Leão XIV tem encontro com Bob Dylan no Vaticano

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Quelques remarques s’imposent :

  • au niveau le plus élémentaire, il convient de souligner, d’une part, l’incroyable impolitesse du chanteur : garder un chapeau ou une capuche sur la tête lorsqu’on entre chez autrui est un geste d’une incroyable vulgarité ; d’autre part, il convient de noter, à l’inverse, que retirer son chapeau devant celui qui nous héberge et nous accueille est un signe fondamental de déférence et de respect ; à plus forte raison se découvre-t-on la tête devant un supérieur, et il ne fait aucun doute que le Pape est d’un rang supérieur à celui du célèbre chanteur (du moins dans la sphère publique);
  • il est clair qu’en secret, dans de nombreuses sectes, les rapports sont exactement inversés : celui qui est un subordonné dans la vie publique peut occuper un rôle de commandement au sein d’une loge ou d’un groupe d’initiés) ;
  • la troisième remarque porte sur l’effondrement de la capacité du Vatican à gérer de manière ne serait-ce qu’un tant soit peu décente l’étiquette – autrefois très stricte – des rencontres avec le Pape. Même les rois et les reines étaient – et, en théorie, le seraient encore aujourd’hui – tenus de respecter une étiquette et des formes précises. Tout simplement, un chanteur qui ne retirait pas sa capuche ne devait pas être reçu ; il devait être refoulé et l’audience annulée.

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En acceptant cette rencontre grotesque avec une star du rock encapuchonnée, le pape s’est exposé au ridicule et a laissé le monde entier assister à la moquerie publique que Bob Dylan lui a infligée. La capuche n’est pas en soi, isolée d’autres signes, un symbole ésotérique, un indice de pratiques occultes ; il est toutefois vrai qu’elle apparaît souvent associée à la figure du sorcier ou du nécromancien et que la capuche est appelée, dans la tradition hermétique, « capuche d’invisibilité ». Symboliquement, elle fait allusion à la voûte céleste, au ciel, à ce qui est en haut.

Il est d’ailleurs ridicule d’avoir voulu rencontrer Dylan dans le cadre du thème de la paix dans le monde : on a l’impression que Rome traverse une crise telle que toute occasion est désormais bonne pour chercher un peu de retentissement facile dans les médias ; nous en sommes arrivés au point où le Vicaire du Christ honore et chouchoute un homme qui est le symbole vivant des contre-valeurs véhiculées par le rock, lesquelles ont détruit la société chrétienne en corrompant complètement ses mœurs. En recevant Bob Dylan, Léon XIV a en réalité honoré un ennemi du Christ, il a favorisé, même indirectement, la culture du néant et de la dissolution contre laquelle il devrait lutter. En revanche, il n’a jamais eu le temps de recevoir le Supérieur de la Fraternité Saint-Pie X.

De plus, observez bien le visage de Dylan sur les deux photos ci-jointes : aucune empathie, pas le moindre sourire, un regard glacial, froid, hautain, un visage sinistrement antipathique, le visage d’un véritable ennemi du Christ («Qui n’est pas avec moi est contre moi« »).

Mais les anomalies ne s’arrêtent pas là. Bob Dylan est entré dans la pièce où le pape s’apprêtait à l’accueillir en tenant à la main un parapluie noir très voyant, orné d’un ruban rouge. Les règles de l’étiquette auraient exigé qu’il laisse son parapluie dans la voiture, à un assistant ou à l’extérieur de la pièce dans laquelle il s’apprêtait à entrer ; au lieu de cela, il l’a emporté avec lui, infligeant ainsi une deuxième humiliation à son illustre hôte vêtu de blanc. Il convient également de noter, car ce n’est pas un détail insignifiant, qu’il ne pleuvait pas hier à Rome et que ce parapluie était donc tout à fait inutile.

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Bob Dylan, Papa Leone, la felpa e l'ombrello - Segnali Sonori

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Dans le monde de l’hermétisme, le bâton est le symbole par excellence du pouvoir magique ; c’est une arme magique, voire souvent l’instrument suprême par lequel le mage agit (on pense à la proverbiale « baguette magique »). Le bâton apparaît dans toutes les traditions mystiques et initiatiques, toujours chargé de pouvoirs suprêmes, d’autorité, de primauté, de commandement et de guidance. Se présenter devant le pape, autorité suprême sur Terre, un bâton à la main, semble constituer un défi ouvert à son pouvoir, une déclaration de guerre tacite. Il convient également de noter que, dans la tradition ésotérique chinoise, le bâton rouge était utilisé dans les sectes secrètes pour punir les coupables. Curieusement, sur la photo ci-dessus, le bâton (parapluie) est orné de cet étrange et improbable ruban rouge.

Le monde entier a pris conscience de cette scène étrange qui s’est déroulée au Vatican, et la presse qui en parle – ce n’est pas un hasard – c’est la presse dite mainstream. Ce qui signifie que ceux qui tiennent les rênes (c’est-à-dire ceux qui se situent bien au-dessus des chefs d’État, leurs marionnettes dociles et tremblantes) ont décidé de lancer une attaque claire et explicite contre l’Église catholique, en humiliant le pape et en le soumettant, contre son gré, à cet étrange rituel de contre-initiation, où celui qui ressemble à un sorcier ou à un évêque noir d’une religion occulte le défie et le soumet par sa froideur, son indifférence, la façon méprisante dont il porte la capuche d’une veste bon marché [non!!!], rabattue lourdement sur ses yeux.

Il serait important que cette leçon ne soit pas oubliée au Vatican, que quelqu’un commence à comprendre que la cible suprême du gouvernement mondial, qui enserre peu à peu les nations dans ses étreintes, c’est la foi chrétienne, c’est l’Église catholique. Que les évêques et le Pape comprennent que le monde ennemi de Dieu ne peut être séduit et ne doit pas être flatté, mais qu’il faut au contraire le combattre ouvertement et dénoncer son iniquité. Il est temps que les papes renoncent à une renommée aussi facile qu’éphémère, acquise en s’associant aux pires stars du spectacle, et qu’ils choisissent la voie obscure, mais sainte, d’un travail silencieux et inlassable sur les plaies de l’Église, sur les terribles faiblesses et blessures du clergé, en se souvenant de ce passage prophétique de l’Évangile :

« En ce temps-là, , Jésus disait à ses disciples : « Vous êtes le sel de la terre ; mais si le sel perd sa saveur, avec quoi le rendra-t-on salé ? Il ne sert plus qu’à être jeté et piétiné par les gens. »(Mt 5,13)

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