C’est sous cette prétendue oeuvre d’art, réalisée par un franciscain ouvertement homosexuel, que l’archevêque de Chicago, l’un des hommes-clés de François aux Etats-Unis, a célébré une messe. L’Eglise est-elle en train de devenir folle?

Les photos ont été prises le 28 juillet dernier lors de la célébration du 100e anniversaire de la paroisse de Santa Marta, à Morton Grove. Elles montrent Cupich célébrant la messe, entouré de quatre célébrants. Derrière lui, sur le mur, il y a le crucifix (voir les explications sur ce site marchand qui vend les œuvres du dominicain).

L’artiste‘ (le franciscain Robert Lentz), homosexuel revendiqué, est célèbre pour ses icônes représentant le Christ et les Saints (et non) dans un style « homoérotique » incontesté (voir ici ). D’ailleurs, l’année dernière, en janvier 2018, le P. Martin SJ, homophile notoire, n’a pas manqué de faire son éloge, allant jusqu’à lui faire de la publicité.

Le crucifix a la forme du crucifix de saint François d’Assise.
Lenz a peint dessus un homme nu et musclé, qui glisse dans l’espace et se présente de manière à rendre visible seulement sa tête, son torse et ses bras. Derrière lui se trouve la Voie lactée et un démon noir aux mains tendues. Lentz appelle son crucifix « La Danse de la Création ». Il interprète le diable comme la sagesse qui « danse et chante joyeusement en arrière-plan ».

(d’après Gloria TV en espagnol)