Publié par Corrispondenza Romana (traduction en français ici), l’acte d’accusation dramatique et passionné de l’ex nonce aux USA et infatigable « lanceur d’alerte » contre le Pontificat de François.

Cela fait désormais plus de six ans que nous sommes empoisonnés par un faux magistère, sorte de synthèse extrême de toutes les formulations conciliaires équivoques et des erreurs post-conciliaires qui se sont inexorablement propagées, sans que la plupart d’entre nous ne s’en soient aperçus. Oui, parce que Vatican II a ouvert non seulement la boîte de Pandore, mais aussi la fenêtre d’Overton, et d’une manière si graduelle qu’on ne s’est pas rendu compte des bouleversements mis en oeuvre, de la nature authentique des réformes, de leurs conséquences dramatiques ; nous n’avons pas non plus soupçonné qui se trouverait réellement aux commandes de cette gigantesque opération subversive, que le cardinal moderniste Suenens qualifia de « 1789 de l’Eglise catholique ».

Avec le pape Bergoglio – comme avec tous les modernistes – il est impossible de chercher la clarté, dès lors que la marque distinctive de l’hérésie moderniste est précisément la dissimulation. Maîtres de l’erreur et experts dans l’art de la tromperie, ils « s’emploient à faire accepter universellement ce qui est ambigu, présentant le côté inoffensif, lequel servira de passeport pour introduire le côté toxique, qui au début était gardé caché». Ainsi, le mensonge, obsessionnellement et obstinément répété finit par devenir « vrai » et accepté par la majorité.

(CM Vigano, extrait, ma traduction d’après CR)

Et pendant ce temps-là, comme en confirmation…

J’ai décidé d’exposer ce gilet de sauvetage « crucifif », pour rappeler à tous l’engagement impératif de sauver chaque vie humaine, car la vie de chaque personne est précieuse aux yeux de Dieu. Le Seigneur nous demandera d’en rendre compte au moment du jugement.

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