Précédée d’une propagande inouïe orchestrée par des médias hystériques (sont-ils conscients du risque qu’ils prennent si les choses venaient à mal tourner, et du vilain rôle qu’ils jouent ici? mais c’est vrai, le diable a plus d’un tour dans son sac et il est doté d’une mauvaise foi insubmersible), la campagne de vaccination commence dans toute d’Europe: les porteurs d’un petit carton qui s’appelle une carte de presse (on n’ose plus les appeler journalistes, hommes-sandwich conviendrait mieux) sont prêts à se ruer sur les maisons de retraite pour filmer « en exclusivité » les malheureux vieillards qui recevront les premières doses. Le docteur Gulisano, tout en soulignant l’obscénité de cette mascarade, met en garde contre les dangers du vaccin en général, avec quelques utiles rappels pour nous rafraîchir la mémoire.

Le V Day est avant tout un événement de grande valeur symbolique, fonctionnel à une colossale opération de propagande. Nous savons que la propagande, la stratégie de communication, est l’une des pierres angulaires du Greet Reset.


Le vaccin « sacré », un saut dans le vide qui ne nous sauvera pas

Dr Paolo Gulisano
La NBQ
27 décembre 2020
Ma traduction

Aujourd’hui restera dans l’histoire comme le V Day, le Jour de la Vaccination: le jour où, dans toute l’Europe, la contre-offensive vaccinale a été déclenchée. Annoncé en termes emphatiques et rhétoriques pour une opération de propagande colossale, l’antidote est devenu « lumière et espoir ». Mais aucune des études de la phase III n’a été mise en place pour prouver l’efficacité des vaccins sur la réduction des résultats graves tels que les hospitalisations, le recours aux soins intensifs ou les décès. Nous ne disposons pas d’éléments suffisants pour en évaluer les avantages et les inconvénients.

Le 27 décembre 2020 restera dans l’histoire comme le « V Day », ou Jour de la Vaccination : le jour où dans toute l’Europe a été déclenchée la contre-offensive vaccinale contre Covid. Une sorte de débarquement de Normandie. La présidente allemande de la Commission européenne l’a annoncé en des termes emphatiques et rhétoriques : « Le Vaccination Day est un moment émouvant d’unité. La vaccination est le moyen durable de sortir de la pandémie », a écrit Von Der Leyen dans une note publiée sur Twitter.

Techniquement, les doses de vaccin Pfizer/Biontech ont déjà toutes été livrées aux pays de l’UE, et le jour suivant, la campagne de vaccination peut commencer, simultanément dans tous les États membres pour donner un signe de cohésion et souligner le virage, comme l’a souligné le chef de l’exécutif européen, notant qu’à partir d’aujourd’hui, nous commençons à tourner la page. « La vaccination nous ramènera progressivement à la normalité », a-t-elle conclu, en nous rappelant de continuer à respecter les normes de sécurité en matière d’hygiène jusqu’à ce que l’objectif de la campagne de vaccination soit atteint.

Le V Day est donc avant tout un événement de grande valeur symbolique, fonctionnel à une colossale opération de propagande. Nous savons que la propagande, la stratégie de communication, est l’une des pierres angulaires du Greet Reset.

Avec le V Day commence non seulement les procédures de vaccination, mais surtout une campagne médiatique dont le but est de lever tout doute sur les vaccins anti-Covid, de convaincre l’opinion publique de leur efficacité, de leur innocuité, voire de leur nécessité morale et civile. Avec le V Day on arrive au terme d’un long travail capillaire réalisé par les médias et les réseaux sociaux, au nom des différents gouvernements et maintenant par l’UE elle-même, pour donner une lecture précise et univoque de l’épidémie, qui peut être résumée ainsi:

Nous sommes confrontés à un micro-organisme d’une létalité sans précédent. « Contre la maladie causée par ce micro-organisme, il n’y a pas de remède. Seul un vaccin peut nous sauver ».

Pendant des mois, ces mots d’ordre ont été inculqués à la population, avec une force et une détermination qui ont écrasé les voix libres des scientifiques et des opérateurs de santé qui ont pu démontrer qu’il n’en était pas ainsi: que la létalité du virus n’était pas celle avec laquelle on cherchait à terroriser les gens, et que la maladie était curable avec toute une série de médicaments, tous invariablement niés. Nous sommes donc finalement arrivés à la troisième phase, la solution finale.

A brève échéance, l’organisme de réglementation européen donnera le feu vert aux vaccins d’autres entreprises pharmaceutiques. Tous ont réussi le test. Un succès incroyable, unique dans l’histoire centenaire de la vaccination. Tous fonctionnent parfaitement et sont sûrs.

L’histoire de la Médecine montre de nombreux exemples d’effets indésirables graves des vaccins mis sur le marché dans des périodes de pression et d’attentes énormes. Il y a eu des vaccins anti-polio contaminés en 1955, des cas de syndrome de Guillain-Barré chez les personnes ayant reçu le vaccin contre la grippe en 1976 et des cas de narcolepsie liés à une marque de vaccin contre la grippe en 2009.

L’efficacité et la sécurité des vaccins mis sur le marché seront les mots qui seront répétés pour convaincre les citoyens européens de se faire vacciner. Pourtant, de sérieux doutes persistent sur l’un ou l’autre de ces critères fondamentaux. Dans un récent numéro de l’influent British Medical Journal (BMJ 2020 371) intitulé Will covid-19 vaccines save lives ? Current trials aren’t designed to tell us (« Les vaccins covid-19 vont-ils sauver des vies ? Les essais actuels ne sont pas conçus pour nous le dire ») révèle qu’aucune des études de phase III n’a été mise en place pour prouver l’efficacité des vaccins sur la réduction de issues graves tels que les admissions à l’hôpital, le recours aux soins intensifs ou les décès. Les vaccins ne sont pas non plus étudiés pour déterminer s’ils peuvent interrompre la transmission du virus.

« La détection d’événements indésirables graves et rares nécessitera l’étude de dizaines de milliers de patients, mais cette exigence ne sera pas satisfaite par l’adoption précoce d’un produit qui n’a pas terminé son évaluation complète de l’essai », ont déclaré les chercheurs Jerry Avorn et Aaron Kesselheim, du Harvard Drug Policy.

Les études sur le vaccin covid-19 sont actuellement conçues pour classer les résultats finaux d’efficacité une fois que 150-160 participants à l’étude développent un covid-19 symptomatique, et la plupart des études ont spécifié au moins une analyse intermédiaire qui permet de terminer les études avec encore moins de données accumulées. Nous ne disposons donc pas de suffisamment de preuves pour évaluer les avantages et les inconvénients des vaccins. Il faudrait encore beaucoup de temps et de nombreuses études. Mais maintenant, la machine à vacciner fonctionne à plein régime. Le vaccin Covid, en revanche, n’est plus un médicament. C’est beaucoup plus : c’est « la lumière et l’espoir », et avec cette aura de pseudo-sacralité douteuse, elle est en routevers sa réalisation.

Le V Day, plutôt qu’un Vaccination Day, risque d’être un Vacuum Day, le jour du saut dans le vide.

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